mercoledì 2 gennaio 2013

L' agenda pacifista di Ingroia sara' scritta solo dalla Tavola della Pace ?

Intanto sempre dal Manifesto (speriamo che queste caldissime elezioni invernali aiutino il lancio della nuova gestione del giornale) un articolo di Flavio Lotti, coordiantore della Tavola della Pace e candidato nelle liste di Ingroia.


Il titolo e' "Una agenda pacifista per Ingroia". L' agenda dovrebbe essere quella della Marcia Perugia Assisi, ma scritta dalla Tavola della Pace non da Aldo Capitini, suo inventore scomparso quaranta anni orsono.

Tra le posizione della Tavola della Pace ricordo la non opposizione alla guerra libica e la partecipazione alla manifestazione del febbraio scorso del CNS siriano che invocava l' impegno militare dell' occidente in Siria.

Dunque l' agenda pacifista di Ingroia seguira' questa linea ????

Aspettiamo nuove notizie.

Cambiare si può con Ingroia ? Si, ma il sito e' muto !!!!


Il 30 e 31 dicembre si e' svolta una consultazione telematica degli aderenti all' appello Cambiare si puo' per decidere se partecipare o meno alla lista Rivoluzione Civile che appoggera' la candidatura a Premier di Antonio Ingroia.


La delegazione di Cambiare si puo', formata da Revelli, Sasso e Pepino, si era incontrata con Ingroia , Orlando e, dopo una discussione sui punti cruciali,metodi e contenuti, della lista, aveva espresso parere negativo sull' adesione all' avventura elettorale.

   Una votazione telematica c'e' pero' stata, ho votato anch' io in quanto firmatario dell' appello, e, secondo Il Manifesto di oggi 2 gennaio, su 6.908 votanti hanno votato SI il 64,7%. Quindi i firmatari dell' appello, gli aderenti non i promotori, hanno dato parere positivo alla partecipazione al tentativo.

"Il risultato e' chiaro, ammettono i primi firmatari Marco Revelli, Livio Pepino e Chiara Sasso" Ma su 70 promotori dell' appello almeno 50 non sono favorevoli a questa presenza. Il tentativo di Cambiare si puo' non e' comunque ancora chiuso.

Dispiace pero' che chi come me ha votato una scelta debba sapere il risultato dai giornali e non conoscere ancora gli sviluppi futuri del "tutto".

Sarebbe stato invece corretto far conoscere ai partecipanti dell' appello i risultati e i prossimi sviluppi dell' esperienza, anche se si fosse definitivamente chiusa con questo episodio.

Questo il link al sito non piu' aggiornato dopo il resoconto dell' incontro tra la delegazione e Ingroia-Orlando.

Marcopa

http://www.cambiaresipuo.net/articolo-di-chiara-sasso-su-incontro-della-delgazione-cambiare-si-puo-con-ingroia/

martedì 1 gennaio 2013

Siria, Brahimi, negoziato o inferno e "somalisation"

Conferenza stampa dell' incaricato ONU e Lega Araba per la crisi siriana.


Brahimi al Cairo ha dichiarato che o si tenta decisamente la strada del negoziato o il paese rischia un inferno ancora peggiore e la "somalisation". Rischia cioe' quello che e' avvenuto in Somalia, con la distruzione dello stato nazionale e varie porzioni di territorio controllate da signori della guerra e gruppi vari.

Per ora le parti in conflitto non sembrano voler procedere verso questa strada e a me sembra che neanche l' Occidente lo voglia. La Russia fa il possibile.

il Vaticano dice cose giuste ma non alle persone giuste, ad esempio al suo grande "amico" ministro italiano Riccardi, impegnatissimo in questi giorni piu' dalla campagna elettorale di Monti che dalle attivita' tradizionali della sua creatura, la Comunita' di Sant' Egidio.

Marco

Syrie :

l'Envoyé de l'ONU et de la Ligue arabe fait part d'options limitées pour parvenir à une sortie de crise

31 décembre 2012 – « Je suis incapable de voir une issue en dehors des deux possibilités suivantes : soit une solution politique qui réponde à leurs aspirations légitimes est acceptée de tous les Syriens, soit la Syrie se transforme en enfer. »

Ces propos ont été tenus par le Représentant spécial conjoint pour les Nations Unies et la Ligue des États arabes pour la Syrie, Lakhdar Brahimi, lors d'une conférence de presse donnée dimanche au Caire, dernière étape d'une série de déplacements au Moyen-Orient et ailleurs, dans le cadre des efforts qu'il déploie afin de trouver une solution politique négociée pour mettre fin au conflit qui déchire ce pays.

« Les gens parlent d'une Syrie divisée en une myriade de petits états à la manière de la Yougoslavie. Absolument pas ! Ce n'est pas ce qui va se passer. Ce qui va se passer, c'est une 'somalisation' du pays, avec l'émergence de chefs de guerre et un peuple syrien persécuté […] », a prévenu M. Brahimi.

Avant de se rendre dans la capitale égyptienne, l'émissaire était allé samedi à Moscou, où il s'était entretenu avec le Ministre des affaires étrangères russe, Sergey Lavrov. La semaine dernière, il était à Damas, pour une entrevue avec le Président syrien Bachar Al-Assad. La venue de M. Brahimi au Caire était destinée à informer le Secrétaire général de la Ligue arabe des conclusions de ses pourparlers.

Le conflit syrien aurait fait au moins 20.000 morts depuis le début des hostilités entre forces gouvernementales et groupes d'opposition. Selon l'ONU, la situation humanitaire dans le pays et la région ne cesse de se détériorer, avec désormais deux millions de personnes déplacées à l'intérieur des frontières et plus de 540.000 réfugiés dans les pays voisins. Le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a récemment prévenu que ce dernier chiffre devrait doubler d'ici à juin 2013. On estime au total à cinq millions le nombre de Syriens en détresse, dont la moitié sont des enfants.

Devant les journalistes, Lakdhar Brahimi a réitéré sa confiance en une solution politique à la crise, soulignant que le choix à faire réside entre cette option ou l'effondrement pur et simple de l'état syrien, se référant à maintes reprises au Communiqué dit de Genève, qui pourrait former selon lui le socle d'un processus de paix.

Conclu à la fin du mois de juin et soutenu par les Nations Unies, le communiqué du Groupe d'action sur la Syrie appelle à l'établissement d'une autorité de transition, dotée des pleins pouvoirs exécutifs, dans le cadre d'une transition politique menée par les Syriens eux-mêmes. Le Communiqué engage également toutes les parties en faveur d'une cessation des violences armées et à l'application du plan de paix en six points.

Le Groupe d'action est composé des Secrétaires généraux de l'ONU et de la Ligue des États arabes, des Ministres des affaires étrangères des cinq membres permanents du Conseil de sécurité – Chine, Fédération de Russie, France, Royaume-Uni et États-Unis –, ainsi que celui de la Turquie et de la Haut Représentante des affaires étrangères de l'Union européenne. Les Ministres des affaires étrangères de l'Iraq, du Koweït et du Qatar sont également membres de ce groupe en raison de leur rôle au sein de la Ligue des États arabes.

Le Représentant spécial conjoint a déclaré qu'un cessez-le-feu devait être imposé et respecté, suivi de la formation d'un gouvernement de transition doté des pleins pouvoirs exécutifs jusqu'à ce que les conditions soient réunies pour la tenue d'élections.

« Quelles élections ? Et quand auront-elles lieu? Il s'agit soit d'élire un président – s'il devait y avoir un accord pour conserver un régime de type présidentiel– soit, plus probablement, un parlement, parce que je pense que les Syriens ne voudront pas d'un régime présidentiel à l'avenir, comme celui qui est en place depuis maintenant quarante ans », a poursuivi l'envoyé de l'ONU et de la Ligue arabe.

« Dans un tel cas de figure, un parlement et un gouvernement seraient élus, la Syrie pourrait commencer de panser ses plaies et […] les communautés internationale et régionale aideraient les Syriens à résoudre leurs problèmes et à reconstruire leur pays. »

« Tout ceci, nous en avons parlé en Syrie et à Moscou et nous en parlons toujours avec les États-Unis et la Fédération de Russie. Vous savez que je me suis entretenu récemment avec Hillary Clinton et Sergey Lavrov et leurs aides », a précisé M. Brahimi. « Si Dieu le veut, nous poursuivrons nos contacts, notre coopération et nos réunions afin de parvenir à cette solution pacifique nécessaire de toute urgence. »

Lors de cette conférence de presse, il a toutefois relevé une fois de plus l'absence de volonté manifeste de la part des autorités et de l'opposition syriennes de s'engager dans un processus politique. Aussi considère-t-il que le soutien de la communauté internationale est indispensable à cette fin.

« Le problème, c'est que les deux parties ne se parlent pas et parlent l'une par-dessus l'autre. C'est là qu'une aide est nécessaire de l'extérieur pour faire en sorte que tout le monde parle bien de la même chose », a préconisé M. Brahimi, qui a également nié avoir dit, directement ou indirectement, que le Président Al-Assad devrait continuer d'assumer ses fonctions dans le cadre d'une solution politique.

Le Représentant spécial conjoint a souligné de nouveau l'importance d'une implication de la communauté internationale, compte-tenu des risques sécuritaires que la fragmentation éventuelle de la Syrie pourrait poser dans l'ensemble de la région.

« Qu'arrivera-t-il au Liban si un demi-million de Syriens se réfugient dans ce pays ? Que passera-t-il en Jordanie si un demi-million de Syriens se réfugient dans leur pays ? », s'est-il interrogé.

Par conséquent, la responsabilité des pays de la région ne découle pas simplement selon lui du devoir de solidarité vis-à-vis du peuple syrien : c'est une responsabilité de défendre la sécurité des pays de la région », a-t-il continué. « C'est une responsabilité qui incombe à la communauté internationale toute entière. »

« La paix et la sécurité mondiales seront en danger si le problème syrien n'est pas résolu dans les mois à venir », a-t-il assuré en conclusion.

Fonte www.un.org.org

mercoledì 26 dicembre 2012

Siria, le notizie dall' 11 al 25 dicembre 2012.


BRAHIMI A DAMASCO ILLUSTRA UN PIANO DI PACE AD ASSAD…..E AL CAIRO A KHATIB, CAPO DELLA COALIZIONE SIRIANA

Il 23 dicembre l’ incaricato dell’ ONU e Lega Araba per la crisi siriana Lakhdar Brahimi e’ arrivato a Damasco passando via terra dal Libano a causa dei combattimenti attorno all’aeroporto della capitale siriana. Il giorno successivo ha incontrato Assad e, secondo notizie diffuse dal quotidiano francese Le Figaro che avrebbe ricevuto informazioni da una fonte ben introdotta, ha illustrato al presidente siriano un piano di pace concordato con USA e Russia. Il percorso proposto prevederebbe un governo transitorio fino alle elezioni presidenziali del 2014, formato da esponenti delle opposizioni  e persone appartenenti ad aree politiche che in questo momento appoggiano il governo.  Alle prossime elezioni  Assad, che e’ l’attuale presidente della repubblica di Siria, non ripresenterebbe la propria candidatura, uscendo dalla vita politica siriana. Il piano pero’non sarebbe stato accettato da Assad, che gia’ lo conosceva, perche’ il presidente rifiuterebbe di essere costretto da stranieri a non candidarsi nel suo paese. Anche Khatib, presidente della Coalizione Nazionale Siriana, si e’ detto contrario alla proposta perche’ questa lascerebbe in carica Assad fino al 2014 mentre l’ opposizione siriana non prende in considerazione nessuna ipotesi che non preveda l’ uscita definitiva e immediata di Assad dalla politica siriana e dalla Siria. Khatib aveva incontrato il mediatore Brahimi il 22 dicembre al Cairo, incontro anche questo molto poco pubblicizzato.

Il percorso illustrato da Brahimi e’ quasi identico alle conclusioni della Conferenza di Pace di Ginevra del 30 giugno 2012, approvate dai presenti  (membri permanenti del Consiglio di Sicurezza e alcuni paesi della regione medio orientale) ma respinte di fatto dall’opposizione piu’ intransigente e dagli Stati Uniti che volevano assolutamente l’ abbandono di Assad e rifiutavano anche la presenza iraniana tra i paesi negoziatori. Le Figaro aveva scritto il 13 dicembre di questa missione natalizia di Brahimi a Damasco, definendo il piano un ultimatum posto ad Assad in accordo con Russia e USA; in Italia l’ articolo del quotidiano francese era stato ripreso solo dall’ agenzia missionaria FIDES. Sempre Le Figaro il 21 dicembre aveva invece raccontato di un Brahimi che minacciava le dimissioni dal suo ruolo di mediatore per le resistenze di Assad al piano proposto, ma come abbiamo visto le resistenze al piano da parte della Coalizione Siriana sono ancora maggiori. Il 24 dicembre sul sito delle Nazioni Unite e’ stata pubblicata la smentita ufficiale del diplomatico a questa notizia di minaccia di dimissioni. Da notare l’ assenza di paesi dell’ Unione Europea nelle cronache di questa iniziativa, paesi che invece finora si sono molto impegnati nel sostegno alla Coalizione Nazionale Siriana.

CONTEMPORANEAMENTE ALLA VISITA DI BRAHIMI  DENUNCE DELL’ OPPOSIZIONE PER PRESUNTE STRAGI GOVERNATIVE E PER MORTI CAUSATE  DA IMPRECISATI GAS LETALI.

Si e’ nuovamente ripetuta la coincidenza tra importanti trattative e presunti clamorosi atti di violenza del governo. Un bombardamento aereo avrebbe ucciso un centinaio di siriani in coda davanti ad un panificio ad Halfaya (300 uccisi, tra cui donne e bambini, nella prima versione fatta circolare dalla tv saudita al Arabya), a Homs si sarebbe verificata un'altra strage di 15 persone sempre in fila per acquistare pane, ancora a Homs sette persone sarebbero state uccise da un gas sconosciuto (quest’ ultima notizia diffusa dalla tv del Qatar al Jazeera). I racconti sono pieni di incongruenze e con dettagli che cambiano continuamente. I particolari degli episodi sono stai approfonditi da Marinella Correggia in un articolo su Sibialiria “La strage del pane a Natale”  http://www.sibialiria.org/wordpress/?p=1240   . Io voglio segnalare solo la contemporaneita’ tra queste denunce e la presenza di Brahimi a Damasco per illustrare un piano di pace sgradito all’opposizione siriana, e probabilmente anche ai suoi alleati europei e del Golfo, e l’ utilizzo da parte della Coalizione di questi episodi non chiari come argomento per sostenere l’ impossibilita’ di trattative con Assad.

ALLARME DELL’ ONU PER VIOLENZE SU BASE ETNICA E RELIGIOSA.

Il 21 dicembre le Nazioni Unite hanno diffuso un comunicato stampa di Adama Dieng, consigliera dell’ ONU per la prevenzione dei genocidi e della violenza settaria, dove si denunciano violenze su base etnica e religiosa e si esprime il timore che nel prossimo futuro queste possano aumentare rispetto alla situazione attuale. Le minoranze cristiane, alawite, armene ortodosse, turcomanne, curde, a torto o ragione sono accusate di appoggiare il governo di Assad e anche quando non prendono posizione nel conflitto in corso sono attaccate per spingerle a schierarsi contro il governo siriano. Il 20 dicembre la commissione per i diritti umani presieduta dal Prof. Pinheiro ha denunciato l’ uso di bambini nelle attivita’di guerra dei ribelli con compiti operativi e rischiosi e la presenza di molti combattenti stranieri particolarmente addestrati. La commissione ha affermato di non ritenere possibile alcuna soluzione militare e che l’ unica strada che puo’ portare alla fine delle violenze e’ un negoziato tra le parti coinvolte.

Intanto Abu Abdel Rahman,  sceicco importante esponente del Fronte al Nusra, ha dichiarato al quotidiano algerino Echorouk che i mujahedin insieme ad altri combattenti puntano alla creazione di uno stato islamico nelle zone da loro controllate. Mentre il capo della Coalizione Nazionale Siriana ha definito un errore degli Stati Uniti aver inserito il Fronte al Nusra nella lista dei gruppi terroristi stilata dal Dipartimento di Stato USA.  Sul Corriere della Sera G.Olimpo ha descritto la Brigata al Nusra con queste parole: “…..secondo le analisi dell'intelligence Al Nusra è formata da siriani, jihadisti iracheni e volontari stranieri. Nello schieramento ribelle rappresenta — sempre secondo gli 007 — tra il 7 e il 9 per cento. Alterna la guerriglia a tattiche terroristiche, ha fondi ampi dal Golfo, i suoi mujaheddin sono tra i più abili nel combattimenti. Per tre ragioni: sono bene addestrati, molti di loro hanno avuto precedenti esperienze belliche, dispongono di denaro. Molto forte nell'est e nel nord della Siria, Al Nusra ha conquistato ampie fette di territorio. E gode di simpatie tra molti ribelli, alcuni dei quali per spirito di emulazione si atteggiano a jihadisti…”,

Infine il gruppo armato che detiene l’ ingegnere italiano Mario Belluomo, rapito attorno al 15 dicembre insieme a due colleghi russi, ha richiesto un riscatto di 530.000 euro. I tre lavoravano all’ acciaieria Hmisho nella provincia di Latakia.

IL CAMMINO DIPLOMATICO E ORGANIZZATIVO DELLA COALIZIONE NAZIONALE SIRIANA PIU’ LENTO DEL PREVISTO

La Coalizione Nazionale Siriana nata l’ 11 novembre a Doha aveva elencato al momento della sua partenza molti obiettivi che 45 giorni dopo ancora non si sono concretizzati. Era stata auspicata l’unificazione dei  gruppi armati dell’ opposizione e la creazione di un comando centrale militare collegato ad un governo provvisorio. Di governo provvisorio ancora non si parla e dubbi sull’Esercito Libero Siriano sono emersi anche a Marrakesh all’ incontro dei paesi Amici della Siria. Nessuna conseguenza ha avuto anche il proposito di amministrare le zone controllate dai ribelli con il governo provvisorio. Inoltre il riconoscimento della Coalizione da parte della Comunita’ internazionale e’ stato piu’ di facciata che altro. Il 12 dicembre, all’ incontro dei paesi amici della Siria a Marrakesh, piu’ di 100 paesi hanno votato un documento che definisce la Coalizione Nazionale Siriana l’ unica legittima rappresentante della Siria, ma alla dichiarazione in quella sede quasi tutti i governi hanno aggiunto pochi passi concreti.

L’ Italia non mi risulta abbia compiuto atti ufficiali a parte una breve dichiarazione, l’11 dicembre, di Terzi davanti alle commissioni esteri di Camera e Senato riunite per discutere altre questioni. Una dichiarazione quella del ministro con un grande utilizzo del modo condizionale: “Se si verificasse che….allora il governo potrebbe.…”. L’ unica frase chiara l’ ha pronunciata Massari, inviato del ministro per il Medio Oriente, a Marrakesh il 12 dicembre ma in un contesto non istituzionale e senza alcuna conseguenza giuridica. Il consiglio dei ministri che nel frattempo si e’ riunito cinque volte non ha piu’ fatto dopo quell’ appuntamento nessun accenno alla crisi siriana

 GLI SCONTRI NEL CAMPO PROFUGHI PALESTINESE DI YARMOUK A DAMASCO

Negli ultimi 10 giorni si sono verificati scontri armati nel campo profughi palestinese di Yarmouk a Damasco e molte famiglie palestinesi sono fuggite dal campo. Le notizie sono contradditorie. Finora i profughi palestinesi, presenti in Siria sin dal 1948, avevano avuto un buon rapporto con il governo siriano e godevano di diritti simili a quelli dei cittadini siriani, a differenza dei palestinesi ospitati in Libano che sono esclusi dalla societa’ libanese. Un rapporto quello dei palestinesi con il governo siriano forse ancora piu’ stretto di quello tenuto con le organizzazione storiche della loro terra. Ma in occasione della crisi attuale alcuni gruppi si sarebbero uniti ai ribelli e sicuramente in questi giorni nel campo profughi le opposte fazioni si sono scambiate colpi di armi da fuoco. L’ Esl ha dichiarato che il campo era controllato dai ribelli e l’esercito bombardava alcune sue zone con l’ aviazione, i bombardamenti sono confermati da altre fonti mentre le dimensioni non sono chiare.

L’ allarme per le violenze era stato dato anche dall’Unrwa , agenzia ONU per i rifugiati palestinesi, che descriveva i 150.000 presenti nel campo come assediati e per qualche giorno ha avuto grossi problemi a fare arrivare al campo materiale per aiuti ai profughi. Ma il ministro degli esteri siriano ha inviato una lettera al Segretario generale delle Nazioni Unite e al Presidente del Consiglio di Sicurezza raccontando invece di un attacco al campo da parte di brigate ribelli, in particolare del Fronte al Nusra. Il governo siriano assicura che ha tentato di tenere fuori i palestinesi dal conflitto in corso e responsabilita’ dei ribelli nel coinvolgere i palestinesi nel conflitto sarebbero indicate anche dall’ espulsione dal Consiglio Nazionale Palestinese dell’ OLP del leader del Fronte, Ahmad Jibril, per aver preso parte agli scontri nonostante la scelta dell’ OLP di non intervenire negli affari interni della Siria. Alcuni giornali arabi avanzano l’ ipotesi che si voglia approfittare della guerra siriana per disperdere ulteriormente un ampio segmento di profughi palestinesi.

LUNGA INTERVISTA DEL MINISTRO DEGLI ESTERI RUSSO LAVROV A RUSSIA TODAY SULLA CRISI SIRIANA

La tv russa Russia Today ha fatto una lunga intervista al ministro degli esteri russo Lavrov, puo’ essere letta integralmente in lingua inglese a questo link :  http://rt.com/politics/lavrov-interview-rt-syria-628/
L’ intervista fa la storia dell’ iniziativa russa nella crisi siriana dal 2011, quando questa ancora non si era trasformata in una  guerra civile molto cruenta. Lavrov spiega come l’ opposizione armata ad Assad compia da tempo rapimenti, attentati terroristici e abbia in genere comportamenti fuori da ogni diritto internazionale. Attivita’ che non possono essere giustificate da errori o azioni violente di Assad. I comportamenti di stampo terrorista non possono essere ammessi per terroristi “buoni” ed essere stigmatizzati se effettuati da terroristi non amici. Fare questa distinzione e’ pericoloso non solo per la Siria, ma per tutto il Medio Oriente e la comunita’ internazionale. Il ministro continua spiegando di non voler difendere Assad. Secondo Lavrov il governo ha compiuto numerosi errori, per fermare le proteste ha usato la forza in modo sproporzionato e le forze di sicurezza siriane non erano preparate ad affrontare manifestazioni  dei quel tipo ma erano addestrate solo per combattere contro nemici  esterni.

La Russia ha sempre tenuto ferma la sua linea sulla necessita’ di un negoziato e nella ricerca di tenere sempre aperto un dialogo tra le parti. Nell’ agosto 2011 ha voluto che il Consiglio di Sicurezza si interessasse del conflitto siriano, poi si e’ impegnata a convincere la Siria ad accettare il piano della Lega Araba poi interrotto nel dicembre 2011 dopo la prima relazione che denunciava violenze anche da parte degli oppositori.  Mosca ha lavorato anche per il piano Annan dell’ aprile 2012, anche questo fatto accettare con fatica al governo siriano ma boicottato sin dall’ inizio dall’ opposizione e i suoi alleati. Infine la Russia ha appoggiato e continua a lavorare al percorso che ha portato alla Conferenza di Ginevra del 30 giugno 2012. Le proposte uscite da quell’ evento erano state approvate da tutti ma i paesi occidentali hanno voluto assolutamente una risoluzione del Consiglio di Sicurezza ONU che a fine luglio e’ stata bloccata dal veto russo cinese. Per il diplomatico la Coalizione Siriana e’ nata da un accordo che esclude ogni possibilita’ di trattativa con Assad ma la Clinton ha dichiarato che questa premessa era necessaria per arrivare all’ unificazione delle varie opposizioni, i contenuti dell’ unificazione in seguito sarebbero stati modificati. Questo non e’ avvenuto e, secondo Lavrov,  nessuno lavora affinche’ questo avvenga in futuro. Il ministro ha continuato esprimendo la convinzione che sia necessario unificare completamente tutte le opposizioni ma che queste si debbano muovere sulla linea uscita dalla Conferenza di Ginevra del giugno 2012. 

Ha concluso poi con un accenno ai missili Patriot della NATO installati in Turchia che potrebbero servire non solo per garantire la sicurezza di questo paese. La Russia aveva fatto delle proposte diverse per aiutare Ankara a non esporsi a rischi ma non sono state accettate.  Comportamento legittimo quello turco ma resta il sospetto che la funzione dei sistemi missilistici non si esaurisca nel contenimento delle tensioni tra Siria e Turchia.

BREVI

-Il 23 dicembre Israele ha dichiarato che non esiste alcun pericolo di uso di armi chimiche da parte del governo siriano; il giorno seguente e’ arrivata la denuncia non verificata di uso di gas sconosciuti a Homs che avrebbero ucciso sette persone.

-Il  quinto incontro dei paesi Amici della Siria, gruppo organizzato dai paesi occidentali e del Golfo, avverra’ in Italia nel primo trimestre 2013.

-A fine mese in Kuwait si terra’ una conferenza sull’ emergenza umanitaria siriana.

-Il 22 dicembre e’ stato approvato dal consiglio dei ministri italiano il decreto legge che rifinanzia le missioni militari all’ estero fino al 30 settembre 2013. Il ministro della Difesa Di Paola ha dichiarato che, se il miliardo di euro stanziato per le missioni dell’ anno 2013 non dovesse essere sufficiente, sarebbe sicuramente integrato con altri finanziamenti.

Fonte  www.sibialiria.org

martedì 25 dicembre 2012

ONU 2014-2024, UNE DÉCENNIE POUR RENDRE LES ÉNERGIES RENOUVELABLES ACCESSIBLES À TOU


Pour promouvoir l’utilisation de toutes les sources d’énergie et mobiliser la communauté internationale et la société civile mondiale sur des questions énergétiques centrales pour le développement durable et l’élaboration des programmes de développement après 2015, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté, aujourd’hui à l’unanimité, une résolution faisant de la décennie 2014-2024, une « Décennie de l’énergie renouvelable pour tous ».

En adoptant ce texte intitulé « Promotion des sources d’énergie nouvelles et renouvelables », l’Assemblée générale a souhaité montrer une nouvelle fois sa détermination à agir pour que l’accès de tous aux sources d’énergie renouvelables devienne une réalité.

Dans les pays en développement, plus de trois milliards de personnes sont en effet toujours tributaires de la biomasse traditionnelle et du charbon pour cuisiner et se chauffer.  Un milliard et demi de personnes ne disposent toujours pas d’électricité et, même lorsque des services énergétiques modernes existent et sont disponibles, ils sont souvent trop coûteux pour des millions de personnes traversant des difficultés économiques.

« L’énergie durable pour tous est indispensable pour atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), de même que pour ouvrir de nouvelles perspectives pour la croissance économique, le développement et la prospérité partout dans le monde », a insisté le Directeur général de l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI), M. Kandeh Yumkella, qui préside aussi l’Initiative ONU-Energy, un mécanisme mis en place pour promouvoir la cohérence des actions menées par les différentes composantes de l’ONU dans le domaine des énergies et pour développer des partenariats entre l’Organisation et les autres acteurs clefs avec lesquels elle travaille.

Avec cette résolution, l’Assemblée générale appelle donc les États Membres à galvaniser leurs efforts pour que l’accès universel à des services énergétiques modernes et durables devienne une de leurs priorités.  Elle invite aussi les gouvernements, les organisations internationales et régionales, ainsi que tous les autres acteurs impliqués dans les actions de l’ONU à renforcer la place des énergies renouvelables, alors même que les besoins énergétiques de la planète ne cessent de croître.

Le texte insiste sur la nécessité d’adapter les politiques énergétiques nationales à cette réalité, en appelant les États Membres à combiner de plus en plus les sources d’énergie nouvelles et renouvelables, avec les sources d’énergie fossiles traditionnelles.  Encore incontournables, ces dernières peuvent aussi devenir moins polluantes, en développant de nouveaux efforts pour renforcer l’efficacité énergétique, notamment par le biais de l’utilisation de technologies récentes.

Dès cette année, le Secrétaire général avait pris la tête de ce défi environnemental, en lançant l’Initiative « Énergie durable pour tous », qui vise aussi à promouvoir un accès universel aux services énergétiques modernes, à améliorer les rendements énergétiques et à accroître l’utilisation des sources d’énergie renouvelables.

Pour plus d’informations, veuillez contacter: M. Dan Shepard, Département de l’information: tél. +1 (212) 963-9495 ou par courriel à: shepard@un.org;ou Cynthia Scharf, Secrétaire générale de l’Initiative « Énergie durable pour tous »: tél. +1 (917) 825-1494 ou par courriel à: scharfc@un.org.

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domenica 23 dicembre 2012

Figarò: Brahimi porta ad Assad proposta comune di Stati Uniti e Russia

 

PARIGI – Una fonte diplomatica "informata" non meglio presentata da Le Figarò ha sostenuto che Brahimi incontrerà il presidente siriano Bashar Assad per proporgli il piano comune di Stati Uniti e Russia per la fine della crisi in Siria.

Secondo la stessa fonte, il presidente Assad avrebbe però fatto attendere Brahimi, inviato speciale dell'Onu, perchè è già al corrente del piano e non lo ritiene adeguato. Secondo questo piano russo-americano, si dovrebbe formare invece di quello legittimo attualmente al potere un governo di transizione formato da ministri scelti in accordo dal governo attuale e dall'opposizione. In pratica Assad rimarrebbe al potere fino al 2014 ma con un governo debole e diviso e poi dovrebbe impegnarsi a non ripresentarsi alle elezioni dopo la fine di questo mandato. Secondo la fonte di Le Figarò, Assad ha detto di essere disposto a lasciare il potere ma solo quando lo vorrà il suo popolo e che quindi non accetta imposizioni sulla sua non candidatura per il prossimo mandato. Comunque Assad al momento pare non voler nemmeno ricevere Brahimi e quest'ultimo avrebbe persino sventolato la probabilità di dimettersi dall'incarico affidatogli dall'Onu.

Costituzione egiziana-64% di SI, ma solo il 32% dei votanti.



64% di si alla nuova costituzione egiziana voluta dai Fratelli Musulmani e dal Presidente Morsi, ma, secondo Le Monde, hanno votato solo il 32% degli aventi diritto. Il dato dei votanti è confermato attorno al 30% anche dall' inglese BBC.

marco

ANSA.it
Egitto: Fratelli, approvata Costituzione
Al si' 63,8% dei voti complessivamente nelle due tornate
23 dicembre, 03:12
             
(ANSA) - IL CAIRO, 23 DIC - Il partito dei Fratelli musulmani egiziani, Giustizia e Liberta', ha annunciato in un comunicato che il progetto di nuova Costituzione e' stato approvato dal referendum, col 63,8% complessivo dei si' nelle due tornate. Il voto si e' tenuto in due giorni, il 15 e il 22 dicembre, in zone differenti del paese, a causa della scarsita' di magistrati di controllo, dovuta a un boicottaggio da parte della magistratura.


Egypte : les Frères musulmans annoncent l'adoption de la Constitution
Le Monde.fr avec AFP | 23.12.2012 à 07h38

Les islamistes au pouvoir en Egypte ont affirmé tôt dimanche que leur projet de Constitution, dénoncé par l'opposition, avait recueilli l'approbation de 64 % des votants lors du référendum qui s'est tenu en deux phases, le 15 décembre et ce samedi.

Final results of phases 1&2 of referendum, and after adding expats votes: YES 64% (10,655,332) NO 36% (6,029,617)

Comme samedi dernier, le principal groupe d'opposition, le Front du salut national (FSN), a lui dénoncé des fraudes affirmant dans un communiqué que certaines personnes s'étaient fait passer pour des juges pour superviser le vote.

Les Frères musulmans, dont est issu le président Mohamed Morsi, et le journal officiel Al-Ahram disent faire ces déclarations sur la base des procès-verbaux de presque tous les bureaux de vote ouverts samedi ainsi que des résultats de la première phase du scrutin.

Le taux de participation global avoisine les 32 % d'après les chiffres que la confrérie a posté sur son compte Twitter. Le comité électoral doit annoncer les résultats définitifs d'ici deux jours.

Alors que le projet controversé de Constitution a plongé le pays dans une grave crise politique, le vice-président de la République Mahmoud Mekki a annoncé sa démission et des informations contradictoires circulaient sur celle du gouverneur de la Banque centrale, Farouk al-Oqda.

250 000 policiers et soldats avaient été déployés pour assurer la sécurité durant le vote tandis que l'armée avait positionné des tanks autour du palais présidentiel depuis le début du mois. Le FSN ainsi que des groupes de défense des droits de l'Homme ont convoqué des conférences de presse dimanche pour faire connaître leurs observations sur le déroulement de cette deuxième phase du scrutin.

DÉMISSION DU VICE-PRÉSIDENT

Parallèlement au vote, le vice-président Mahmoud Mekki, un magistrat respecté, a annoncé en début de soirée sa démission, disant avoir "réalisé depuis un moment que la nature du travail politique ne convenait pas à (sa) formation professionnelle de juge". Dans le même temps, la télévision d'Etat a annoncé puis démenti la démission, sans en donner la raison, du gouverneur de la Banque centrale, après des rumeurs ces derniers jours sur son possible départ pour raisons de santé.

Les groupes de défense des libertés affirment que la constitution menace les droits des minorités religieuses et des femmes tout en autorisant les militaires, qui conservent une influence considérable sur la politique, à juger les civils qu'ils estiment "nuisibles" à l'armée.

La division du pays en deux zones de vote a été décidée pour faire face au boycott de nombreux magistrats chargés de superviser le scrutin, en conflit avec le président Morsi qu'ils accusent de porter atteinte à l'indépendance de la justice. L'Egypte connaît depuis la chute de Hosni Moubarak en février 2011 de graves difficultés économiques provoquées en particulier par la chute du tourisme et par l'effondrement des investissements étrangers.

Pour le camp présidentiel, l'adoption d'une nouvelle Constitution doterait enfin le pays d'un cadre institutionnel stable, qui viendrait clore la transition tumultueuse que vit l'Egypte depuis la chute de Moubarak.

Le référendum a été précédé par plusieurs semaines de manifestations qui ont parfois dégénéré en heurts entre adversaires et partisans de M. Morsi et du puissant mouvement dont il est issu, les Frères musulmans. Des affrontements vendredi à Alexandrie, la deuxième ville du pays, ont fait plusieurs dizaines de blessés, et début décembre, huit personnes ont été tuées dans des affrontements au Caire.

Si la victoire du oui se confirme, la nouvelle constitution, rédigée par un conseil dominé par les islamistes et boycotté par les chrétiens et les libéraux, doit entrer en vigueur cette semaine. Elle accordera le pouvoir législatif au Sénat jusqu'à ce qu'un nouveau parlement soit élu pour remplacer l'assemblée qui avait été dissoute en juin. Mais selon des analystes, l'adoption d'une nouvelle Constitution ne devrait pas mettre fin à la crise, en raison de l'ampleur des divisions.


Fonte www.lemonde.fr