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martedì 1 gennaio 2013

Siria, Brahimi, negoziato o inferno e "somalisation"

Conferenza stampa dell' incaricato ONU e Lega Araba per la crisi siriana.


Brahimi al Cairo ha dichiarato che o si tenta decisamente la strada del negoziato o il paese rischia un inferno ancora peggiore e la "somalisation". Rischia cioe' quello che e' avvenuto in Somalia, con la distruzione dello stato nazionale e varie porzioni di territorio controllate da signori della guerra e gruppi vari.

Per ora le parti in conflitto non sembrano voler procedere verso questa strada e a me sembra che neanche l' Occidente lo voglia. La Russia fa il possibile.

il Vaticano dice cose giuste ma non alle persone giuste, ad esempio al suo grande "amico" ministro italiano Riccardi, impegnatissimo in questi giorni piu' dalla campagna elettorale di Monti che dalle attivita' tradizionali della sua creatura, la Comunita' di Sant' Egidio.

Marco

Syrie :

l'Envoyé de l'ONU et de la Ligue arabe fait part d'options limitées pour parvenir à une sortie de crise

31 décembre 2012 – « Je suis incapable de voir une issue en dehors des deux possibilités suivantes : soit une solution politique qui réponde à leurs aspirations légitimes est acceptée de tous les Syriens, soit la Syrie se transforme en enfer. »

Ces propos ont été tenus par le Représentant spécial conjoint pour les Nations Unies et la Ligue des États arabes pour la Syrie, Lakhdar Brahimi, lors d'une conférence de presse donnée dimanche au Caire, dernière étape d'une série de déplacements au Moyen-Orient et ailleurs, dans le cadre des efforts qu'il déploie afin de trouver une solution politique négociée pour mettre fin au conflit qui déchire ce pays.

« Les gens parlent d'une Syrie divisée en une myriade de petits états à la manière de la Yougoslavie. Absolument pas ! Ce n'est pas ce qui va se passer. Ce qui va se passer, c'est une 'somalisation' du pays, avec l'émergence de chefs de guerre et un peuple syrien persécuté […] », a prévenu M. Brahimi.

Avant de se rendre dans la capitale égyptienne, l'émissaire était allé samedi à Moscou, où il s'était entretenu avec le Ministre des affaires étrangères russe, Sergey Lavrov. La semaine dernière, il était à Damas, pour une entrevue avec le Président syrien Bachar Al-Assad. La venue de M. Brahimi au Caire était destinée à informer le Secrétaire général de la Ligue arabe des conclusions de ses pourparlers.

Le conflit syrien aurait fait au moins 20.000 morts depuis le début des hostilités entre forces gouvernementales et groupes d'opposition. Selon l'ONU, la situation humanitaire dans le pays et la région ne cesse de se détériorer, avec désormais deux millions de personnes déplacées à l'intérieur des frontières et plus de 540.000 réfugiés dans les pays voisins. Le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a récemment prévenu que ce dernier chiffre devrait doubler d'ici à juin 2013. On estime au total à cinq millions le nombre de Syriens en détresse, dont la moitié sont des enfants.

Devant les journalistes, Lakdhar Brahimi a réitéré sa confiance en une solution politique à la crise, soulignant que le choix à faire réside entre cette option ou l'effondrement pur et simple de l'état syrien, se référant à maintes reprises au Communiqué dit de Genève, qui pourrait former selon lui le socle d'un processus de paix.

Conclu à la fin du mois de juin et soutenu par les Nations Unies, le communiqué du Groupe d'action sur la Syrie appelle à l'établissement d'une autorité de transition, dotée des pleins pouvoirs exécutifs, dans le cadre d'une transition politique menée par les Syriens eux-mêmes. Le Communiqué engage également toutes les parties en faveur d'une cessation des violences armées et à l'application du plan de paix en six points.

Le Groupe d'action est composé des Secrétaires généraux de l'ONU et de la Ligue des États arabes, des Ministres des affaires étrangères des cinq membres permanents du Conseil de sécurité – Chine, Fédération de Russie, France, Royaume-Uni et États-Unis –, ainsi que celui de la Turquie et de la Haut Représentante des affaires étrangères de l'Union européenne. Les Ministres des affaires étrangères de l'Iraq, du Koweït et du Qatar sont également membres de ce groupe en raison de leur rôle au sein de la Ligue des États arabes.

Le Représentant spécial conjoint a déclaré qu'un cessez-le-feu devait être imposé et respecté, suivi de la formation d'un gouvernement de transition doté des pleins pouvoirs exécutifs jusqu'à ce que les conditions soient réunies pour la tenue d'élections.

« Quelles élections ? Et quand auront-elles lieu? Il s'agit soit d'élire un président – s'il devait y avoir un accord pour conserver un régime de type présidentiel– soit, plus probablement, un parlement, parce que je pense que les Syriens ne voudront pas d'un régime présidentiel à l'avenir, comme celui qui est en place depuis maintenant quarante ans », a poursuivi l'envoyé de l'ONU et de la Ligue arabe.

« Dans un tel cas de figure, un parlement et un gouvernement seraient élus, la Syrie pourrait commencer de panser ses plaies et […] les communautés internationale et régionale aideraient les Syriens à résoudre leurs problèmes et à reconstruire leur pays. »

« Tout ceci, nous en avons parlé en Syrie et à Moscou et nous en parlons toujours avec les États-Unis et la Fédération de Russie. Vous savez que je me suis entretenu récemment avec Hillary Clinton et Sergey Lavrov et leurs aides », a précisé M. Brahimi. « Si Dieu le veut, nous poursuivrons nos contacts, notre coopération et nos réunions afin de parvenir à cette solution pacifique nécessaire de toute urgence. »

Lors de cette conférence de presse, il a toutefois relevé une fois de plus l'absence de volonté manifeste de la part des autorités et de l'opposition syriennes de s'engager dans un processus politique. Aussi considère-t-il que le soutien de la communauté internationale est indispensable à cette fin.

« Le problème, c'est que les deux parties ne se parlent pas et parlent l'une par-dessus l'autre. C'est là qu'une aide est nécessaire de l'extérieur pour faire en sorte que tout le monde parle bien de la même chose », a préconisé M. Brahimi, qui a également nié avoir dit, directement ou indirectement, que le Président Al-Assad devrait continuer d'assumer ses fonctions dans le cadre d'une solution politique.

Le Représentant spécial conjoint a souligné de nouveau l'importance d'une implication de la communauté internationale, compte-tenu des risques sécuritaires que la fragmentation éventuelle de la Syrie pourrait poser dans l'ensemble de la région.

« Qu'arrivera-t-il au Liban si un demi-million de Syriens se réfugient dans ce pays ? Que passera-t-il en Jordanie si un demi-million de Syriens se réfugient dans leur pays ? », s'est-il interrogé.

Par conséquent, la responsabilité des pays de la région ne découle pas simplement selon lui du devoir de solidarité vis-à-vis du peuple syrien : c'est une responsabilité de défendre la sécurité des pays de la région », a-t-il continué. « C'est une responsabilité qui incombe à la communauté internationale toute entière. »

« La paix et la sécurité mondiales seront en danger si le problème syrien n'est pas résolu dans les mois à venir », a-t-il assuré en conclusion.

Fonte www.un.org.org

domenica 23 dicembre 2012

Figarò: Brahimi porta ad Assad proposta comune di Stati Uniti e Russia

 

PARIGI – Una fonte diplomatica "informata" non meglio presentata da Le Figarò ha sostenuto che Brahimi incontrerà il presidente siriano Bashar Assad per proporgli il piano comune di Stati Uniti e Russia per la fine della crisi in Siria.

Secondo la stessa fonte, il presidente Assad avrebbe però fatto attendere Brahimi, inviato speciale dell'Onu, perchè è già al corrente del piano e non lo ritiene adeguato. Secondo questo piano russo-americano, si dovrebbe formare invece di quello legittimo attualmente al potere un governo di transizione formato da ministri scelti in accordo dal governo attuale e dall'opposizione. In pratica Assad rimarrebbe al potere fino al 2014 ma con un governo debole e diviso e poi dovrebbe impegnarsi a non ripresentarsi alle elezioni dopo la fine di questo mandato. Secondo la fonte di Le Figarò, Assad ha detto di essere disposto a lasciare il potere ma solo quando lo vorrà il suo popolo e che quindi non accetta imposizioni sulla sua non candidatura per il prossimo mandato. Comunque Assad al momento pare non voler nemmeno ricevere Brahimi e quest'ultimo avrebbe persino sventolato la probabilità di dimettersi dall'incarico affidatogli dall'Onu.

domenica 2 dicembre 2012

Siria, le proposte di Brahimi si scontrano con il percorso dei paesi NATO



Nel breve commento cerco di spiegare la mia interpretazione delle dichiarazioni di Brahimi. Di seguito propongo anche, dal sito dell' ONU, il report sul rapporto del mediatore dell'ONU per la Siria al Consiglio di Sicurezza:

Brahimi ha finalmente parlato davanti alle Nazioni Unite.

E' intervenuto giovedì 29 novembre al Consiglio di Sicurezza e venerdì 30 all' Assemblea Generale. Nell' intervento al CdS, di cui riporto di seguito il report presente sul sito dell' ONU, ha detto che in questo momento le parti in conflitto non sono pronte a un negoziato e neanche le forze regionali. Un aiuto potrebbe venire solo dal Consiglio di Sicurezza se questo fosse unito.

Il percorso che vorrebbe fare ricalcherebbe le conclusioni dell' incontro avvenuto a Ginevra il 30 giugno 2012 quando si sono incontrati paesi della regione e i membri del Consiglio di Sicurezza. In quell' occasione fu indicato un piano che comprendeva la nascita di un governo di transizione, con la presenza di forze di opposizione e forze che in questo momento appoggiano Assad, e successive elezioni.

La Russia in precedenza aveva suggerito che le conclusioni della Conferenza di Ginevra diventassero una risoluzione del Consiglio di Sicurezza. La proposta di Brahimi sembra simile alla richiesta della Russia, ma ricordo che Francia, Gran Bretagna, membri permanenti del Consiglio di Sicurezza, i paesi del Golfo e la Turchia hanno riconosciuto come unico legittimo rappresentante della Siria la Coalizione Nazionale Siriana, il nuovo coordinamento dell' opposizione nato a Doha in Qatar l' 11 novembre scorso e questo è inconciliabile con le intenzioni del diplomatico algerino.

La strada che Brahimi vorrebbe intraprendere non ha quindi per ora l' assenso di Assad e si scontra frontalmente anche con il percorso dei paesi occidentali, Francia e Gran Bretagna in testa.

Ma questo in Italia non lo spiega nessuno.

Marco

Lakhdar Brahimi lance au Conseil de sécurité un appel à l'unité pour résoudre la crise en Syrie


29 novembre 2012 – Le Représentant spécial conjoint des Nations Unies et de la Ligue des États arabes pour la Syrie, Lakhdar Brahimi, a appelé jeudi le Conseil de sécurité à faire preuve d'unité et à adopter un plan qui constituerait la base d'un processus politique dans ce pays du Moyen-Orient, déchiré par les violences depuis 21 mois.

« La situation en Syrie n'est pas seulement mauvaise, elle ne cesse de s'aggraver », a indiqué M. Brahimi aux journalistes à la sortie du Conseil de sécurité, où il était venu faire un exposé sur les récents développements dans le pays. « Malheureusement, les parties elles-mêmes ne sont pas prêtes à une solution interne », a-t-il ajouté. « La région n'est pas non plus vraiment capable à l'heure actuelle de faciliter une solution politique. Le seul endroit où une telle solution peut prendre forme est le Conseil de sécurité », a-t-il estimé.

Après un triple véto sino-russe sur des projets de résolution successifs, le Conseil de sécurité n'est pas encore parvenu à trouver un accord sur les moyens de résoudre la crise.

M. Brahimi a déclaré avoir proposé un plan susceptible de mener à un processus politique. Toutefois, ses éléments ne peuvent pas être regroupés tant que le Conseil de sécurité n'est pas prêt à adopter une résolution comme base d'un processus politique.

Le Représentant spécial a noté qu'une telle résolution devrait s'appuyer sur le communiqué publié en juin à Genève par le Groupe d'action sur la Syrie et soutenu par les Nations Unies. Ce groupe comprend les cinq membres permanents du Conseil de sécurité, la Chine, la Russie, le Royaume-Uni, les États-Unis et la France, ainsi que la Turquie, la Haute Représentante de l'Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et les Ministres des affaires étrangères de l'Iraq, du Koweït et du Qatar, en leur qualité de membres de la Ligue arabe.

« Ce qui devrait figurer dans cette résolution, je pense, c'est un processus dont les grandes lignes ont été tracées à Genève et qui débuterait par la mise en place d'un organe gouvernemental de transition doté des pleins pouvoirs exécutifs et s'achèverait par la tenue d'une élection. »

M. Brahimi a également noté que pour qu'un processus politique soit initié, un cessez-le-feu était nécessaire de toute urgence. De nombreux appels en ce sens ont été lancés, sans succès, y compris le dernier en date par M. Brahimi lui-même, à l'occasion de la fête musulmane de l'Aïd al-Adha.

« Ce qu'il faut de toute urgence, c'est un cessez-le-feu durable, mais pour qu'il tienne, il doit être appliqué scrupuleusement et à cette fin, une opération de maintien de la paix devrait être déployée dans le pays », a souligné M. Brahimi.

Vendredi, M. Brahimi a prévu d'informer l'Assemblée générale de la situation en Syrie.

www.un.org