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martedì 25 dicembre 2012

ONU 2014-2024, UNE DÉCENNIE POUR RENDRE LES ÉNERGIES RENOUVELABLES ACCESSIBLES À TOU


Pour promouvoir l’utilisation de toutes les sources d’énergie et mobiliser la communauté internationale et la société civile mondiale sur des questions énergétiques centrales pour le développement durable et l’élaboration des programmes de développement après 2015, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté, aujourd’hui à l’unanimité, une résolution faisant de la décennie 2014-2024, une « Décennie de l’énergie renouvelable pour tous ».

En adoptant ce texte intitulé « Promotion des sources d’énergie nouvelles et renouvelables », l’Assemblée générale a souhaité montrer une nouvelle fois sa détermination à agir pour que l’accès de tous aux sources d’énergie renouvelables devienne une réalité.

Dans les pays en développement, plus de trois milliards de personnes sont en effet toujours tributaires de la biomasse traditionnelle et du charbon pour cuisiner et se chauffer.  Un milliard et demi de personnes ne disposent toujours pas d’électricité et, même lorsque des services énergétiques modernes existent et sont disponibles, ils sont souvent trop coûteux pour des millions de personnes traversant des difficultés économiques.

« L’énergie durable pour tous est indispensable pour atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), de même que pour ouvrir de nouvelles perspectives pour la croissance économique, le développement et la prospérité partout dans le monde », a insisté le Directeur général de l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI), M. Kandeh Yumkella, qui préside aussi l’Initiative ONU-Energy, un mécanisme mis en place pour promouvoir la cohérence des actions menées par les différentes composantes de l’ONU dans le domaine des énergies et pour développer des partenariats entre l’Organisation et les autres acteurs clefs avec lesquels elle travaille.

Avec cette résolution, l’Assemblée générale appelle donc les États Membres à galvaniser leurs efforts pour que l’accès universel à des services énergétiques modernes et durables devienne une de leurs priorités.  Elle invite aussi les gouvernements, les organisations internationales et régionales, ainsi que tous les autres acteurs impliqués dans les actions de l’ONU à renforcer la place des énergies renouvelables, alors même que les besoins énergétiques de la planète ne cessent de croître.

Le texte insiste sur la nécessité d’adapter les politiques énergétiques nationales à cette réalité, en appelant les États Membres à combiner de plus en plus les sources d’énergie nouvelles et renouvelables, avec les sources d’énergie fossiles traditionnelles.  Encore incontournables, ces dernières peuvent aussi devenir moins polluantes, en développant de nouveaux efforts pour renforcer l’efficacité énergétique, notamment par le biais de l’utilisation de technologies récentes.

Dès cette année, le Secrétaire général avait pris la tête de ce défi environnemental, en lançant l’Initiative « Énergie durable pour tous », qui vise aussi à promouvoir un accès universel aux services énergétiques modernes, à améliorer les rendements énergétiques et à accroître l’utilisation des sources d’énergie renouvelables.

Pour plus d’informations, veuillez contacter: M. Dan Shepard, Département de l’information: tél. +1 (212) 963-9495 ou par courriel à: shepard@un.org;ou Cynthia Scharf, Secrétaire générale de l’Initiative « Énergie durable pour tous »: tél. +1 (917) 825-1494 ou par courriel à: scharfc@un.org.

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giovedì 20 dicembre 2012

Consiglio di Sicurezza ONU autorizza missione militare nel Mali

Monde


L'ONU autorise le déploiement au Mali

20 décembre 2012 à 22:07

Une force internationale va intervenir pour permettre de chasser les islamistes extrémistes au Nord du pays.
Libération

Le Conseil de sécurité a adopté jeudi à l’unanimité une résolution autorisant «pour une période initiale d’un an», le déploiement d’une force internationale au Mali. La résolution ne fixe pas de calendrier précis pour le déclenchement d’une offensive au Nord-Mali afin d’en chasser les groupes islamistes extrémistes qui contrôle cette région depuis six mois.

Le texte a été mis au point par la France et était soutenu par les Etats-Unis, le Royaume uni, le Maroc et le Togo. Cette résolution 2085 comporte un volet politique appelant Bamako à lancer un «dialogue politique pour rétablir pleinement l’ordre constitutionnel», notamment en organisant des élections présidentielles et législatives avant avril 2013.

Elle invite aussi les autorités maliennes de transition à engager des négociations «crédibles» avec les groupes présents dans le nord du pays, essentiellement les Touareg, qui se dissocieront des «organisations terroristes» contrôlant cette région dont Al-Qaeda au Maghreb islamique et Mujao.

Sur le plan militaire, il s’agira d’abord, parallèlement aux efforts de réconciliation politique, de reconstruire l’armée malienne et d’entraîner les troupes panafricaines qui feront partie de la force -- appelée Mission internationale de soutien au Mali (MISMA) -- afin de les rendre prêtes à reconquérir le Nord.

Mais il faudra que le Conseil de sécurité s’estime «satisfait» de l'état de préparation de cette force, à partir de certains critères précis (entraînement, efficacité de la structure de commandement, équipement, adaptation au terrain) avant qu’elle puisse se déployer au Nord.

Des responsables de l’ONU et des diplomates estiment que la reconquête de cette partie du pays ne pourra en tout état de cause pas commencer avant l’automne 2013, pour des raisons climatiques et de préparation.
(AFP)

domenica 2 dicembre 2012

Siria, le proposte di Brahimi si scontrano con il percorso dei paesi NATO



Nel breve commento cerco di spiegare la mia interpretazione delle dichiarazioni di Brahimi. Di seguito propongo anche, dal sito dell' ONU, il report sul rapporto del mediatore dell'ONU per la Siria al Consiglio di Sicurezza:

Brahimi ha finalmente parlato davanti alle Nazioni Unite.

E' intervenuto giovedì 29 novembre al Consiglio di Sicurezza e venerdì 30 all' Assemblea Generale. Nell' intervento al CdS, di cui riporto di seguito il report presente sul sito dell' ONU, ha detto che in questo momento le parti in conflitto non sono pronte a un negoziato e neanche le forze regionali. Un aiuto potrebbe venire solo dal Consiglio di Sicurezza se questo fosse unito.

Il percorso che vorrebbe fare ricalcherebbe le conclusioni dell' incontro avvenuto a Ginevra il 30 giugno 2012 quando si sono incontrati paesi della regione e i membri del Consiglio di Sicurezza. In quell' occasione fu indicato un piano che comprendeva la nascita di un governo di transizione, con la presenza di forze di opposizione e forze che in questo momento appoggiano Assad, e successive elezioni.

La Russia in precedenza aveva suggerito che le conclusioni della Conferenza di Ginevra diventassero una risoluzione del Consiglio di Sicurezza. La proposta di Brahimi sembra simile alla richiesta della Russia, ma ricordo che Francia, Gran Bretagna, membri permanenti del Consiglio di Sicurezza, i paesi del Golfo e la Turchia hanno riconosciuto come unico legittimo rappresentante della Siria la Coalizione Nazionale Siriana, il nuovo coordinamento dell' opposizione nato a Doha in Qatar l' 11 novembre scorso e questo è inconciliabile con le intenzioni del diplomatico algerino.

La strada che Brahimi vorrebbe intraprendere non ha quindi per ora l' assenso di Assad e si scontra frontalmente anche con il percorso dei paesi occidentali, Francia e Gran Bretagna in testa.

Ma questo in Italia non lo spiega nessuno.

Marco

Lakhdar Brahimi lance au Conseil de sécurité un appel à l'unité pour résoudre la crise en Syrie


29 novembre 2012 – Le Représentant spécial conjoint des Nations Unies et de la Ligue des États arabes pour la Syrie, Lakhdar Brahimi, a appelé jeudi le Conseil de sécurité à faire preuve d'unité et à adopter un plan qui constituerait la base d'un processus politique dans ce pays du Moyen-Orient, déchiré par les violences depuis 21 mois.

« La situation en Syrie n'est pas seulement mauvaise, elle ne cesse de s'aggraver », a indiqué M. Brahimi aux journalistes à la sortie du Conseil de sécurité, où il était venu faire un exposé sur les récents développements dans le pays. « Malheureusement, les parties elles-mêmes ne sont pas prêtes à une solution interne », a-t-il ajouté. « La région n'est pas non plus vraiment capable à l'heure actuelle de faciliter une solution politique. Le seul endroit où une telle solution peut prendre forme est le Conseil de sécurité », a-t-il estimé.

Après un triple véto sino-russe sur des projets de résolution successifs, le Conseil de sécurité n'est pas encore parvenu à trouver un accord sur les moyens de résoudre la crise.

M. Brahimi a déclaré avoir proposé un plan susceptible de mener à un processus politique. Toutefois, ses éléments ne peuvent pas être regroupés tant que le Conseil de sécurité n'est pas prêt à adopter une résolution comme base d'un processus politique.

Le Représentant spécial a noté qu'une telle résolution devrait s'appuyer sur le communiqué publié en juin à Genève par le Groupe d'action sur la Syrie et soutenu par les Nations Unies. Ce groupe comprend les cinq membres permanents du Conseil de sécurité, la Chine, la Russie, le Royaume-Uni, les États-Unis et la France, ainsi que la Turquie, la Haute Représentante de l'Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et les Ministres des affaires étrangères de l'Iraq, du Koweït et du Qatar, en leur qualité de membres de la Ligue arabe.

« Ce qui devrait figurer dans cette résolution, je pense, c'est un processus dont les grandes lignes ont été tracées à Genève et qui débuterait par la mise en place d'un organe gouvernemental de transition doté des pleins pouvoirs exécutifs et s'achèverait par la tenue d'une élection. »

M. Brahimi a également noté que pour qu'un processus politique soit initié, un cessez-le-feu était nécessaire de toute urgence. De nombreux appels en ce sens ont été lancés, sans succès, y compris le dernier en date par M. Brahimi lui-même, à l'occasion de la fête musulmane de l'Aïd al-Adha.

« Ce qu'il faut de toute urgence, c'est un cessez-le-feu durable, mais pour qu'il tienne, il doit être appliqué scrupuleusement et à cette fin, une opération de maintien de la paix devrait être déployée dans le pays », a souligné M. Brahimi.

Vendredi, M. Brahimi a prévu d'informer l'Assemblée générale de la situation en Syrie.

www.un.org

mercoledì 19 settembre 2012

Iniziata la 67ma sessione dell' Assemblea Generale delle Nazioni Unite-18 settembre 2012


  



18 September 2012 – La 67ème session de l'Assemblée générale des Nations Unies s'est ouverte mardi par une intervention de son Président, Vuk Jeremić, qui a affirmé son attachement au renforcement du rôle, de l'autorité, de l'efficacité et de l'efficience de l'organe le plus représentatif du système onusien.
« Revitaliser la plus universelle des institutions multilatérales, c'est renouveler notre foi non seulement dans les programmes et buts de l'ONU, mais également en nous mêmes », a souligné l'ancien Ministre des affaires étrangères de la Serbie, qui compte resserrer les liens avec les autres principaux organes des Nations Unies, notamment le Conseil de sécurité, mais aussi les fonds, programmes et institutions.
M. Jeremić a également fait part de son intention de lancer un nombre d'initiatives pour travailler avec les organisations de la société civile, arguant qu'aucun moyen efficace n'avait été encore trouvé de faire bénéficier l'ONU des instituts ou groupes de réflexion qui existent dans le monde.
Rappelant qu'il avait choisi de placer sa Présidence sous le thème de « l'ajustement ou le règlement des différends ou des situations internationaux par des moyens pacifiques », il a fait observer que le niveau élevé de « volatilité géopolitique » actuel perdurerait sans doute pendant longtemps encore, compliquant la tâche des États Membres.
En dépit de ses imperfections, cette Organisation, a affirmé le jeune Président, demeure essentielle pour répondre aux besoins croissants de l'humanité. On ne peut tout simplement pas concevoir un monde où la paix et la dignité pourraient s'épanouir sans les Nations Unies », en a conclu l'ancien Ministre serbe des affaires étrangères.
« Je vais également travailler avec les États Membres pour rendre l'Assemblée capable de contribuer à l'amélioration de la gouvernance mondiale », a-t-il poursuivi, convaincu que le premier organe de délibération, d'élaboration des politiques et de représentativité devrait contribuer davantage aux idées en cours sur la manière de forger le « destin matériel » de la planète.
Dans ce contexte, il a annoncé la convocation d'une réunion informelle de haut niveau sur ce thème dans le but d'établir, au cours des prochaines années, un cadre de consultation effectif entre l'Assemblée, les institutions internationales financières et commerciales et des groupements comme le G20.
Mon espoir sincère, a ajouté le Président, est que nos délibérations serviront à renforcer la proposition selon laquelle les Nations Unies sont indispensables à la conduite des relations internationales. « Alors que nous entamons cette 67ème session, ne perdons pas de vue notre obligation commune de participer à une gestion responsable des objectifs et principes de cette Organisation et restons dévoués au règlement de nos différends, de manière harmonieuse et par le dialogue ».
Présent à l'ouverture de cette séance aux côtés du Président, le Secrétaire général Ban Ki-moon a souligné que cette session s'ouvrait sur un « sentiment printanier ». « Il y a de nouvelles personnes et des nouveaux défis à relever et de nouveaux chemins à emprunter pour la conduite de nos affaires », a-t-il dit. M. Ban a énuméré les prochains rendez-vous immanquables de l'Assemblée, à commencer par, la semaine prochaine, les réunions de haut niveau sur des thèmes aussi importants que l'énergie, la santé maternelle, l'éducation et la nutrition, les défis de la paix et de la sécurité, notamment au Sahel et en Syrie, ainsi que l'état de droit.
Préoccupé par le climat d'intolérance et de profond malaise observé récemment dans le monde, le Secrétaire général a jugé qu'en cette date-anniversaire de la mort de son prédécesseur, Dag Hammarskjöld, « modèle de sagesse », « le moment est venu d'entendre les voix modérées qui appellent au calme, au respect mutuel et à la compréhension des valeurs et des croyances des uns et des autres. »

News Tracker: autres dépêches sur la question

mercoledì 5 settembre 2012

Ban Ki moon, Assemblea Generale ONU del 4 settembre: La soluzione della crisi siriana non verra' dalle armi ma dal dialogo e il rispetto dei diritti universali e della liberta' di tutti i siriani


Ban Ki-moon demande le soutien des États membre pour la résolution de la crise en Syrie.

4 septembre 2012 –
Le Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon a appelé mardi les États membres à apporter leur soutien au nouveau Représentant spécial conjoint des Nations Unies et de la Ligue des États arabes pour la crise en Syrie, Lakhdar Brahimi, qui vient de prendre ses fonctions « difficiles et essentielles » alors que le conflit en Syrie s'intensifie.Plus de 18.000 personnes, principalement des civils, ont été tués depuis le début de l'insurrection contre le régime syrien il y a presque 18 mois. Jeudi, le HCR a indiqué que 229.000 Syriens avaient fui leur pays et l'ONU estime que 2,5 millions de syriens ont besoin d'une aide humanitaire urgente.« Le conflit devient plus difficile à résoudre plus de temps il dure, et une solution politique devient de plus en plus difficile à trouver et la reconstruction de pays et de l'économie devient plus compliquée », a déclaré M. Ban lors d'une réunion à l'Assemblée générale: « C'est dans ce contexte que M. Brahimi prend ses fonctions. Je le remercie d'avoir accepté cette mission qui est considérable mais pas insurmontable.

 Pour réussir il a besoin de votre soutien pour aider les parties prenantes à comprendre qu'une solution ne viendra pas par les armes, mais par le dialogue et le respect des droits universels et la liberté de tous les syriens »,

 a-t-il ajouté.Au cours des deux dernières décennies, M. Brahimi, a occupé divers postes à responsabilité au sein du système des Nations Unies. Il reprend la responsabilité de l'ancien Secrétaire général de l'ONU Kofi Annan.« La résolution de cette crise n'est pas une tâche facile et elle est devenue de plus en plus difficile au cours des mois », a souligné M. Ban en précisant que la situation humanitaire est « grave et se détériore », aussi bien en Syrie que dans les pays voisins affectés par la crise.Suite à cette réunion, M. Brahimi se rendra au Caire pour des discussions avec le Secrétaire général de la Ligue des États arabes avant de se rendre prochainement dans la capitale syrienne Damas.M. Brahimi a déclaré qu'il a hâte de se rendre au plus vite à Damas ainsi que dans l'ensemble des pays qui sont en position d'aider à lancer un processus politique syrien.

« L'avenir de la Syrie sera bâtie par le peuple syrien et personne d'autre. Le soutien de la communauté est indispensable et urgent. Il ne sera efficace seulement si tout le monde s'accorde à travailler ensemble », a indiqué M. Brahimi.De son côté, le Président de l'Assemblée générale Nassir Abdulaziz Al-Nasser a souligné que l'Assemblée des 193 États membres de l'ONU avait choisie de ne pas rester silencieuse face aux tueries et massacres qui ont lieu en Syrie.

Il a rappelé les résolutions votées par l'Assemblée en février, en juin et en août qui condamnent fermement les violations systématiques des droits de l'homme et qui appellent au lancement d'un processus politique inclusif mené par les syriens eux-mêmes.« Aujourd'hui nous avons besoin d'actions significatives. Aujourd'hui, l'Assemblé générale doit faire tout son possible en accord avec la Carte de l'ONU pour aider le peuple syrien à sortir de consternante crise politique et la terrible perte de vies humaines dans leur nation », a dit M. Al-Nasser.
 http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=28868&Cr=Syrie&Cr1=

venerdì 31 agosto 2012

La Francia finanziera' in Siria zone liberate, mentre l'ONU dice no a corridoi umanitari e zone cuscinetto.


Giovedi' 30 agosto il Consiglio di Sicurezza ha parlato dell' emergenza umanitaria in Siria e dei profughi rifugiati all' estero, il vice segretario delle nazioni Unite, Jan Eliasson, ha affermato che i paesi che hanno influenza sul governo siriano e i ribelli devono intervenire per un cessate il fuoco e una composizione pacifica del conflitto e quanto all' ipotesi di corridoi umanitari e zone cuscinetto :


" ....suscitano legittime preoccupazioni degne di essere prese in considerazione"

A questo il link il comunicato dell' ONU (in francese)

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=28854&Cr=Syrie&Cr1=

Ma in una conferenza stampa in serata il ministro degli esteri francese Fabius, che era presente all' incontro del CdS,ha affermato che per il futuro non esclude alcuna ipotesi e FIN DA ORA finanziera' e aiutera' in ogni modo le zone sotto il controllo dell' opposizione, dove tra l' altro "potra' andare chi vuole fuggire dalla Siria".

Il titolo dell' articolo sul sito di "Le Monde" e' "La Francia vuole aiutare le zone liberate per preparare il dopo-Assad" e si puo' leggere il pezzo a questo link:

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2012/08/30/syrie-l-onu-debat-de-la-crise-humanitaire_1753741_3218.html











lunedì 13 agosto 2012

M.Correggia - Il voto all' Assemblea ONU sulla crisi siriana, agosto 2012


Chi ha votato no (e perché) alla risoluzione saudo-qatariota all’Assemblea dell’Onu

7 agosto 2012

di Marinella Correggia

Un recente voto all’Assemblea Generale dell’Onu sulla Siria ha evidenziato le ragioni di alcuni paesi – progressisti e in genere stimati dalla stessa presuntuosa sinistra occidentale – che cantano fuori dal coro della autonominata “comunità internazionale” e che alla fine sono gli unici a proporre un vero negoziato per la pace la fine delle violenze, anziché nascondere sotto il tappeto – come fanno gli altri – le ingerenze che alimentano la guerra. Leggiamo dal resoconto (http://www.un.org/apps/news/story.asp?NewsID=42617&Cr=Syria&Cr1=) pubblicato sul sito ufficiale onusiano i perché del “no” che in particolare alcuni paesi latinoamericani, quelli dell’Alleanza Alba, hanno opposto il 3 agosto in sede di Assemblea Generale dell’Onu a una risoluzione proposta da una regina dei diritti e della democrazia, l’Arabia Saudita (presidente del gruppo arabo in seno all’Assemblea stessa nonché grande sponsor dell’opposizione armata siriana), coadiuvata da due principesse dell’umanitarismo: l’emirato del Qatar (presidente di turno dell’Assemblea Onu nonché altro grande sponsor dell’opposizione armata siriana) e il regno del Bahrein (vassallo dell’Arabia Saudita).

La risoluzione è stata una risposta delle petromonarchie al lancinante appello dell’opposizione armata e del suo braccio politico, il Consiglio nazionale siriano o Cns” e cioè: se Russia e Cina fanno barriera nel Consiglio di Sicurezza, tiriamo in ballo l’autorità morale dell’Assemblea per ottenere un avallo etico a interventi esterni ancora più accenuati. L’Arabia Saudita nel proporre la risoluzione ha sottolineato la necessità di “fermare la macchina di morte del regime che sta macellando il coraggioso popolo siriano”, come da narrazione ufficiale che non ammette nuances, demonizzando una parte e beatificando l’altra parte armata, che appunto combatterebbe solo per proteggere i civili. I sauditi hanno affermato l’urgenza di un cambio di regime, retoricamente chiedendo: “il piano Annan e la comunità internazionale cosa hanno ricevuto in cambio dei loro sforzi? Per i sei punti del piano Annan hanno ricevuto sei massacri: Baba Amr, Al-Rastan, Houla, Tremsheh, Foquir e Aleppo”. I sauditi (come gli oppositori, come le tivù satellitari del Golfo e come i media tutti e perfino l’Onu) mettono insieme sotto lo stesso slogan “dittatore massacra intero popolo inerme in rivolta” sia massacri di civili di non definita paternità avvenuti alla vigilia di voti importanti al Consiglio di Sicurezza (Houla), sia uccisioni di armati spacciati per civili (Tremsheh), sia battaglie per il controllo di quartieri e città (Baba Amr e Aleppo).

Naturalmente i padri sauditi della risoluzione non incolpano minimamente l’opposizione armata per non aver accettato (su istigazione della Clinton: “Non deponete le armi” ordinò in aprile) il cessate il fuoco chiesto dal piano Annan; né lamentano la presenza – conclamata – di attentatori e terroristi in Siria, anche grazie agli aiuti occidentali e petromonarchici.

La risoluzione condanna le azioni delle sole forze governative e chiede una transizione politica immediata, ma non impone sanzioni supplementari al paese. Ovviamente è stata votata in massa dai governi occidentali e dalle monarchie del Golfo. E poi da tanti altri paesi grandi e piccoli….

Ecco chi ha votato contro: Bielorussia, Bolivia, Cina, Cuba, Corea del Nord, Iran, Myanmar, Nicaragua, Federazione Russa, Siria, Venezuela, Zimbabwe. Una risoluzione forse più dura proposta in febbraio sempre da Arabia Saudita & soci ebbe ugualmente dodici voti contro. Ma adesso l’Ecuador è passato fra gli astenuti. Sostituito dalla ben meno simpatica Myanmar. L’Ecuador ha dunque votato in modo diverso dagli altri quattro membri dell’Alleanza progressista latinoamericana Alba. Va detto che i membri minori di questa alleanza, le isole caraibiche Come Antigua e Barbuda, si sono di nuovo astenute.

Ecco gli astenuti: Algeria, Angola, Antigua e Barbuda, Armenia, Burundi, Ecuador, Eritrea, Fiji, Ghana, Guyana, India, Kazakhstan, Kyrgyzstan, Laos, Lebanon, Lesotho, Madagascar, Mali, Namibia, Nepal, Pakistan, Saint Lucia, Saint Vincent and the Grenadines, Samoa, Sierra Leone, isole Solomon, Sri Lanka, Suriname, Uganda, United Republic of Tanzania, Viet Nam. Dunque, dei cinque paesi cosiddetti Brics (potenza geostrategica emergente), due (Sudafrica e Brasile) hanno votato a favore (cosa che non fecero in febbraio), due (Russia e Cina) hanno votato contro e uno (India) si è astenuto, insieme all’eterno nemico Pakistan e a stati islamici come Algeria e Libano, oltre ad alcune ex repubbliche sovietiche, a certi paesi africani e a, Vietnam). e due (Cina e Russia).

Ecco gli assenti: Cambogia, Congo, Repubblica Democratica del Congo, Dominica, Guinea Equatoriale, Etiopia, Gambia, Kiribati, Malawi, Filippine, Sud Sudan, Swaziland, Tajikistan, Turkmenistan, Tuvalu, Uzbekistan, Yemen.

Ed ecco alcune «dichiarazioni di voto». Ovviamente i servizi dell’Onu le hanno ridotte a poche righe per ciascuno stato e a quelle ci limiteremo. Dando per buono quanto appunto leggiamo sul sito dell’Onu.

Venezuela (ambasciatore Jorge Valero Briceno): «La bozza di risoluzione manca di obiettività: descrive una lunga lista di violazioni dei diritti umani attribuita al governo siriano, ma minimizza o ignora i crimini commessi da gruppi terroristici e dall’opposizione armata»; «Ignora le riforme politiche e costituzionali promosse dal governo siriano»; inoltre «Ogni stato sovrano ha il diritto di difendere pa propria sovranità nazionale», tanto più che «il governo siriano non ha di fronte un’opposizione democratica che usa mezzi pacifici e costituzionali per arrivare ai propri obiettivi. Al contrario, l’opposizione pratica o sostiene il terrorismo e sopravvive grazie al sostegno straniero. Rifiuta di partecipare al dialogo pluralistico e democratico. Solo un dialogo politico inclusivo può porre fine alla violenza armata in Siria». Contro la bozza di risoluzione saudoqatarobahreinita, Caracas appoggia «la posizione di Russia, Cina e altri paesi che difendono i principi di sovranità, autodeterminazione e integrità territoriale della Carta delle Nazioni Unite e che lodelvolmente si oppingono a ogni intervento estero e chiedono una soluzione siriana alla crisi». Il Venezuela precisa anche (ma questo non lo leggiamo nel riassunto onusiano): “I guerrafondai hanno sabotato il piano di pace Annan”.

Cuba: «La risoluzione, politicamente motivata e non mirata ad assistere il popolo siriano per una soluzione politica, porterà solo ad altra instabilità e violenza»; «non è obiettiva e può anche spianare la strada a un intervento straniero», «come quelli realizzati in tempi recenti»; il testo «rispecchia la visione dominante di Washington e di altre capitali Nato». «I media di queste capitali aggiungono problema al problema riferendo in modo non obiettivo».

Bolivia: «La popolazione siriana è presa in mezzo fra due fuochi e le Nazioni Unite dovrebbero aiutare a risolvere la crisi che non è più questione regionale», ma «questa risluzione, se adottata, non contribuirà a una soluzione ma a un peggioramento», visto che «il suo obiettivo non è assistere la popolazione siriana ma sconfiggere Damasco,, basta leggerla per capirlo: condanna almeno 14 volte le autorità siriane per i peggiori crimini internazionali, e cita una sola volta in modo passeggero le azioni dell’opposizione ; e non menziona mai le attività di terroristi dall’esteroe di altri gruppi armati che lavorano per destabilizzare il paese».

Russia: «Dietro la facciata della retorica umanitaria, la bozza di risoluzione nasconde un sostegno flagrante all’opposizione armata, che viene appoggiata e armata attivamente».

Cina:«Tutte le parti dovrebbero cessare il fuoco»; «L’imposizione di sanzioni su una parte sola non ha aiutato»; «Occorre una soluzione pacifica e giusta, sforzi militari accrescerebbero solo il bagno di sangue»; «La soluzione dovrebbe essere lasciata nelle mani del popolo siriano e accettata da tutti i siriani»; «La Cina si oppone a qualunque atto mirato a forzare un cambio di regime».

I paesi astenutisi hanno criticato il carattere non obiettivo della risoluzione che accusa una sola parte (e lo stesso hanno fatto Sudafrica, Brasile, Nigeria e altri pur votando a favore, ma rigettando soluzioni militari e chiedendo il cessate il fuoco), e hanno sostenuto l’idea che debba essere tutto il popolo siriano a decidere. Il quinto paese dell’Alba, l’Ecuador, astenendosi ha anche precisato che la bozza di risoluzione alterava il mandato dell’inviato speciale dell’Onu e tendeva a polarizzare il conflitto e politicizzare la questione anziché aiutare le vere vittime. Il più importante paese astenutosi, l’India, ha condannato tutti gli atti terroristici e ha chiesto a tutte le parti di dissociarsi dai gruppi terroristi; ha chiesto di mandare un messaggio unitario a tutte le parti per un processo politico guidato dai siriani.

Il rappresentante dell’Iran ha ricordato che se deve essere il popolo siriano a decidere e non con le armi, l’intervento militare già in atto con l’invio di armi ai ribelli esaspera la crisi; la risoluzione saudita inoltre non condanna gli atti terroristici perché è chiaro chi sta armando i ribelli. Infine gli estensori della bozza di risoluzione, che hanno imposto sanzioni al popolo siriano, hanno esercitato una forma di “punizione collettiva”. (Negli stessi giorni una «valutazione rapida sulla sicurezza alimentare» condotta congiuntamente dalla Fao, dal Programma alimentare mondiale (Pam) e dal ministero per l’agricoltura del governo siriano afferma che «il reddito delle famiglie è crollato; il costo del carburante continua ad aumentare; le rimesse degli emigranti sono venute meno; agricoltori e allevatori hanno perso i loro beni, mandrie o raccolti, e la loro sopravvivenza immediata; il raccolto di grano è rinviato e la deforestazione aumenta»).

Il Vietnam, astenendosi, ha chiesto il rispetto della Carta dell’Onu in materia di indipendenza, unità e integrità territoriale, ha chiesto una soluzione pacifica e di dialogo guidata dai siriani, che l’Assemblea dovrebbe appoggiare.

E il blocco occidentale? Israele: «I civili siriani sono nel mirino di un regime brutale e dei suoi alleati diabolici che commetterebbero qualunque crimine per di mantenere Assad al potere”; ovviamente non poteva mancare la condanna di Iran ed Hezbollah, alleati del demonio.

Ma è stata l’Unione Europea, con Joannis Vrailas, la più banalmente aderente al coro di demonizzazione e santificazione che aiuta il conflitto, sulla pelle dei siriani: «Siamo con il popolo siriano nella sua lotta coraggiosa per la libertà, la dignità, la democrazia e i diritti umani»; «condanniamo l’uso sempre crescente della forza da parte del regime, con l’uso dell’artiglieria pesante e dei missili dai carri armati, aerei ed elicotteri nelle aree popolate in violazione dei suoi obblighi sulla base del Piano Annan e delle risoluzioni del Consiglio di Sicurezza»; «Sostieniamo la Commissione internazionale di inchiesta sulla Siria e le sue ricerche, con l’obiettivo di punire i responsabili, compresi i casi di crimini contro l’umanità». Né poteva mancare la denuncia del possibile uso di «munizioni a grappolo»…Insomma l’ennesimo gioco a mostrarsi come i più buoni, di fatto non facendo nulla di buono.

E il rappresentante della Libia, da poco sbarcata nella democrazia progressista e nel rispetto dei diritti umani come tutti i rapporti dal paese nordafricano sembrano suggerire? «Il semplice popolo chiede diritti legittimi. La comunità internazionale non può coesistere in un contesto di distruzione indiscriminata e di flagrante violazione dei diritti umani»; «Anche i tiranni che si credono più forti alla fine vengono schiacciati, e sarà il destino di Assad» (come quello di Gheddafi, democraticamente linciato); «il popolo siriano non ha altra scelta». A proposito di scelte: potremmo chiedere quale possibilità di scelta abbiano i libici neri di Tawergha, i libici a migliaia in carcere, i libici fuggiti dal paese?

http://www.sibialiria.org/wordpress/?p=538

martedì 7 agosto 2012

Dopo Annan. La chiesa Melchita chiede che torni.....e "noi"?


La missione di Annan e' stata boicottata completamente dai "ribelli". I paesi Nato, in testa gli USA,appoggiandolo a parole, avrebbero voluto imporgli la loro volonta' , Assad l' ha appoggiato a parole e con qualche piccolo passo, senza disinnescare pero' i principali Temi oggetto di contestazione. Soprattutto l' uso di mezzi e armi pesanti nei centri abitati.

Resta difficile capire cosa Annan possa imputare alla Russia, che l' ha appoggiato completamente, salvo opporsi alle risoluzioni ONU, il cui obiettivo e' ,qui la penso come la Russia, legittimare l' intervento militare nel paese di Damasco.

Da settimane ho visto una divergenza di strategia tra Annan e Nato, e anche Alberto Negri sul Sole24ore ha espesso il giudizio che la Clinton di fatto l' ha boicottato, con dichiarazioni bellicose, rifiutando all' IRAN un ruolo nelle trattative, aiutando in vari modi i ribelli anche nelle azioni militari.

Annan pero' non ha mai denunciato questo "boicottaggio NATO" e lo stesso Negri ha riferito solamente (ma in piu' articoli) un giudizio di Annan in conversazioni private."Troppe armi da entrambe le parti per volere la pace"

L'ex segretario ONU non si e' mai espresso sulla collaborazione avuta dai singoli paesi del Consiglio di Sicurezza, ma l' ha fatto in un modo che i media hanno avuto buon gioco a far passare il messaggio che l' ONU non ha fermato le violenze solo perche' la Russia ha messo il veto.

Sulla maniera che avrebbe usato l' ONU per fermare le violenze "SILENZIO ASSOLUTO" .

Detto questo, senza Annan le cose, secondo me, andranno molto peggio. E spero che l' impegno futuro dell' ONU abbia piu' continuita' possibile con l' azione che ha svolto Kofi Annan.

Possiamo "noi" (dove per noi intendo l'opinione pubblica pacifista di tutti gli orientamenti,anche incomunicanti tra loro) dire la nostra, pronunciarci in qualche modo sul futuro della futura mediazione diplomatica nella crisi siriana?

La mia risposta e' si. Con tutta la nostra debolezza (....e la mia ignoranza) possiamo e DOBBIAMO provare a dire la nostra.

Ma qui chiudo. Sperando che da ora a fine agosto qualcuno voglia riparlarne.
Marco

Il testo che precede e' un commento a questo messaggio di Valeria Sonda

Da: valeria.sonda@alice.it

Oggetto: [pace] Siria: Annan se ne va, ma la Chiesa melchita chiede che torni
A: pace@peacelink.it

http://www.korazym.org/index.php/esteri/6-internazionale/2865-siria-annan-se-ne-va-ma-la-chiesa-melchita-chiede-che-torni-.html

Siria: Annan se ne va, ma la Chiesa melchita chiede che torni.

giovedì 2 agosto 2012

Via Annan, la Nato accelera la guerra. Possiamo dire che esistono sempre altre strade ?


Annan ha dato le dimissioni ma resta ufficialmente, fino al 31 agosto ,responsabile per l'ONU nella ricerca di una mediazione nella guerra siriana


Secondo me il boicottaggio principale alla sua azione e' venuto da Nato e paesi del Golfo. Anche se Assad in caso di negoziato vero vedrebbe inevitabilmente ridimensionato il suo ruolo di capo indiscusso della Siria, al di la' di quello che e' stato finora, e sara' in seguito, il suo incarico ufficiale nella repubblica siriana.

Credo che siano soddisfatte Nato e Lega Araba,ma credo soprattutto che saranno piu' libere di agire come vogliono ora che all'ONU non hanno piu' un interlocutore meno dipendente da loro rispetto a Ban Ki moon, conosciuto e con un minimo di autorevolezza.

Non si sa chi sara' incaricato di seguire la guerra siriana ed e' grottesco che lo scelga l'ONU insieme alla Lega Araba che arma i ribelli.Cioe' una parte in conflitto decidera' l' arbitro.

Noi nella vicenda siriana possiamo contare quasi niente ma sarebbe auspicabile che la parola ora non passasse solo alle armi e a chi le armi le paga e le smista.

Insomma sono auspicabili sempre tentativi di mediazione dal basso e a livello diplomatico. Possiamo fare pochissimo, ma queste cose possiamo dirle.

Per ora mi fermo qui sperando che qualcuno riprenda questo auspicio e si possa discutere di come portarlo avanti.

Di seguito una news Ansa che dimostra come la Nato voglia sfruttare le dimissioni di Annan per accelerare la guerra alla Siria.

Marco

Ansa
Siria:Cameron,alzare pressione su Assad
Dimissioni di Annan presa d'atto che suo piano non ha funzionato

02 agosto, 20:19

•(ANSA) - LONDRA, 02 AGO - Il primo ministro britannico David Cameron ha rivolto un appello all'Onu perche' ''alzi'' la pressione sul regime di Bashar Assad dopo le dimissioni di Kofi Annan da inviato delle Nazioni Unite per la Siria.

''Assad se ne deve andare'', ha detto Cameron a SkyNews. E ha aggiunto che le dimissioni di Annan sono una presa d'atto che il piano di pace dell'ex segretario generale ''non ha funzionato''.



domenica 29 luglio 2012

4-5 agosto, Siria al Consiglio di Sicurezza ONU


A questo link potete vedere il testo in italiano della risoluzione ONU n.2059 che rinnova per 30 giorni la missione degli osservatori delle Nazioni Unite e un piccolo commento del Prof.Alberto Cacopardo, autore della traduzione.


http://albertocacopardo.blogspot.it/2012/07/risoluzione-onu-2059-2012-sulla-siria.html

a) La risoluzione e' stata votata il 20 luglio e al punto 4 scrive:

4. Richiede al Segretario Generale di riferire al Consiglio sull’attuazione di questa risoluzione entro 15 giorni;

b) Ieri Hollande ha dichiarato che "L' ONU deve intervenire subito in Siria" andate su google e vedrete quanto e' stata ripresa questa sua dichiarazione.

c) La risoluzione bocciata il 19 luglio dal veto russo-cinese, avrebbe dovuto essere discussa il 18 luglio e prevedeva un ultimatum di 10 giorni alla siria a portare fuori dai centri abitati mezzi ed armi pesanti, un ultimatum quindi che sarebbe scaduto oggi 29 luglio.

Richiedeva sanzioni per imporre questa richiesta, richiamando il Cap VII della Carta ONU, che prevede sanzioni diplomatiche, economiche con l'ex art.41 e prevede con l' ex art.42 l' uso dei mezzi militari.

La risoluzione bocciata secondo il Prof.Cacopardo, in un parere espresso nella lista Pace di Peacelink, faceva riferimento solo all' ex art.41 e quindi per il momento avrebbe comportato in questi giorni sanzioni economiche e diplomatiche da parte dell' ONU, sanzioni da definire,

ma ovviamente a questo punto il richiamo all' ex art.42 sarebbe stato il successivo passaggio possibile. In tempi e modi da definire, ma sicuramente l' unico passo successivo possibile.

Letti insieme i punti a), b), c), se ne ricava che attorno al 4-5 agosto il Consiglio di Sicurezza riparlera' della Siria. Dove la Clinton e la Francia riproporranno,a meno di sorprese clamorose, le loro richieste.

Nel piccolo commento alla traduzione il Prof. Cacopardo scrive che e' uno scenario da terza guerra mondiale che pero' per fortuna non ci sara'.

La rete No War Roma il 31 luglio sara' davanti all' Ambasciata USA
e invita a partecipare:

A questo link la piccola presentazione dell' iniziativa della Rete e l' indirizzo e-mail per comunicare l' adesione o chiedere informazioni

http://www.interculture.it/siria/

In settimana invece dovrebbe essere discussa nell' Assemblea Generale delle Nazioni unite una bozza di risoluzione sulla crisi siriana presentata dall' Arabia Saudita. Il voto dell' Assemblea Generale non e' vincolante, ma sara' presentato con un grande "battage" mediatico. Sulla guerra libica analoghe iniziative raccolsero circa 120 voti per i sostenitori della guerra, 12 contrari e 22 astenuti. Vedremo questa volta se sara' cambiato qualche parere.

Integrazione del 5/8

Nel Consiglio di Sicurezza non c'e' stata una discussione sulla missione ONU, ma Ban Ki-moon ha parlato sulla Siria nell' Assemblea generale in occasione del voto sulla crisi siriana. Nel frattempo Annan ha dato le dimissioni dal suo incarico di mediatore e il rappresentatnte francese che guida in questo momento il CdS ha affermato che la missione ONU finira' quasi sicuramente il 20 agosto. Quindi a fine mese l' ONU dovra' decidere sul rinnovo della missione degli osservatori, che molto probabilmente sara' dichiarata ufficialmente fallita, e soprattutto sul dopo Annan. Tutto questo avverra' , a meno di sorprese, nel silenzio del pacifismo internazionale.



sabato 21 luglio 2012

Siria,20 luglio-Missione osservatori ONU continua per altri 30 giorni


La missione degli osservatori ONU in Siria e' stata prorogata per altri 30 giorni. Dopo il veto russo-cinese alla risoluzione dei paesi Nato, gli Stati Uniti avevano dichiarato che la missione dei 300 osservatori ONU era finita. Invece continua, cosi' come prosegue l' impegno nella crisi siriana di Kofi Annan.

Secondo l'ex segretario ONU la missione potrebbe ora cambiare accento, dedicandosi alla ricerca di una soluzione politica. Questa nuova funzione era stata richiesta in qualche modo anche dalla diplomazia russa. Secondo Marina Forti del Manifesto, Russia e Cina avrebbero giustificato il loro veto con l'argomento che la risoluzione era "squilibrata",sanzionando solo una delle parti in conflitto. E il veto ha impedito di accelerare lo show down contro il regime e impone di prolungare la crisi.

Forse ha impedito un vero e proprio intervento militare Nato, al quale, se si fosse verificato, sicuramente avrebbe fornito l' avvallo ONU. Il ministro italiano Terzi ha dichiarato che ora devono muoversi "gli amici della Siria" confermando un dualismo tra l' iniziativa dei paesi Nato e quella dell' ONU, ora indubbiamente molto debole ma che rimane l' unica legittima e i pacifisti di tutto il mondo dovrebbero appoggiare e valorizzare.

giovedì 19 luglio 2012

Dopo il voto all' ONU, la crisi siriana sta sfuggendo di mano ai paesi Nato ?


Qualche particolare sul voto odierno del Consiglio di Sicurezza sulla crisi siriana.

Su 15 membri del CdS ci sono stati 11 voti a favore, due astensioni (SudAfrica e Pakistan) e i voti contrari di Cina e Russia.
La Cina ha motivato il suo voto spiegando che la risoluzione era sbilanciata e poneva condizioni solo ad una delle parti in conflitto. Il voto avrebbe aumentato i problemi.

Gli USA hanno affermato che dopo questo voto la missione degli osservatori ONU, in scadenza il 20 luglio, non verra' rinnovata; vedremo nelle prossime ore se sara' veramente cosi',della questione si sta discutendo in queste ore e i paesi europei vorrebbero prorogare di un mese la missione ONU per avere il tempo di discutere altre soluzioni.
Intanto Obama ha dichiarato che gli USA andranno avanti senza le Nazioni Unite e, secondo il Sole24ore, avrebbe parlato con Israele di un attacco mirato agli arsenali militari siriani sospettati di nascondere armi chimiche.

I principali siti di informazione non descrivono nei dettagli la risoluzione bocciata, indicano solo che avrebbe previsto sanzioni per la Assad in caso di mancato rispetto del piano Annan, ma il Pais conferma che oggetto di dissenso era soprattutto la richiesta di ritiro alla Siria dei mezzi pesanti dalle citta'.

Intanto negli ultimi tre giorni si e' passati dalla descrizione di sporadici e locali combattimenti, ad una guerra civile generalizzata in tutto il paese infine ad un attacco a Damasco,definito "battaglia finale" .Vedremo nei prossimi giorni se questa offensiva e' il segnale di un vero cambiamento nei rapporti di forza tra esercito e ribelli.

La cosa non mi convince molto,

soprattutto perche' il fronte degli oppositori e' diviso, oscuro e sembrano prevalere i settori piu' estremisti. Non e' quindi un approdo tranquillo per che vuole cambiare in questi giorni bandiera, bensi' una sponda piena di incognite.Il quotidiano Libero di venerdi' 20 luglio titola che in Siria in questo momento sta vincendo Al Queda e Mario Sechi, direttore del Tempo, si e' chiesto " Assad lo conosciamo, e' un dittatore cattivo, ma i ribelli chi sono ?"

L' impressione e' che gli oppositori di Assad non siano completamente controllabili dai paesi Nato e che la situazione potrebbe sfuggire loro di mano.

mercoledì 18 luglio 2012

Per la Nato sono compatibili piano Annan e attacco a Damasco ?


In attesa del Consiglio di Sicurezza ONU del 18 luglio.


Nel pomeriggio del 18 luglio,ora statunitense, nel Consiglio di Sicurezza ONU si discutera' di Siria e i paesi Nato presenteranno una risoluzione che dovrebbe prolungare il piano Annan inserendo pero' ,se non saranno rispettate le condizioni richieste,sanzioni ,economiche o diplomatiche, o addirittura (come hanno anticipato Italia,Gran Bretagna, Francia e USA)cap VII della Carta ONU,uso mezzi militari per imporle (le condizioni).

Il piano Annan dovrebbe avere lo scopo di fermare le violenze e non si capisce quanto siano compatibili con esso i ribelli che hanno annunciato l'attacco a Damasco fino alla vittoria.

Comunque di tutte le condizioni richieste una potrebbe tramutarsi nel tanto auspicato "Casus belli".
Questa e' il ritiro dei mezzi pesanti di Assad dalle citta'.

Ma mentre si prepara questa condizione che Assad non dovrebbe rispettare dando cosi' inizio all' uso ,legittimato dall'ONU,dei mezzi militari stranieri nel territorio siriano, i cosidetti "ribelli" annunciano l'attacco a Damasco.

Quindi i paesi Nato, compresi noi italiani, vogliono imporre il piano Annan per fermare le violenze e nello stesso tempo aiutare o perlomeno "tifare" per chi attacca la capitale.

Il ragionamento non sta in piedi, ma per il momento viene fatto in questo modo. Sono curioso di vedere cosa uscira' nelle prossime ore. Pronto a riprendere quanto ho scritto finora e verificare se avevo riportato qualche affermazione sbagliata.

marco

domenica 15 luglio 2012

Siria-16 luglio, continuera' il piano Annan ?


E' impossibile sapere i veri dettagli delle trattative internazionali a proposito della crisi siriana, l' unica cosa seria e' attenersi a quello che e' vero in maniera dimostrata.


-il piano Annan scade il 20 luglio
-le principali potenze interessate hanno parlato spesso di un cambiamento del piano Annan e non di un nuovo piano
-tra il 9 e 10 luglio Annan ha incontrato Assad ed e' andato in Iran, con esiti definiti promettenti
-subito dopo i giornali hanno titolato USA boccia piano Annan, no a dialogo con Iran
-si e' iniziato a parlare di una nuova risoluzione ONU e di 2 bozze, una inglese una russa

quella inglese darebbe un ultimatum di 10 giorni ad Assad perche' i mezzi pesanti lascino le citta', altrimenti sanzione economiche o diplomatiche o addirittura cap VII della carta ONU, uso mezzi militari, i media non hanno mai parlato di condizioni all' opposizione armata.

quella russa vuole prolungare la missione Annan di 45 giorni

-e' arrivata la notizia poi contestata della nuova strage e un nuovo attacco mediatico
-il 18 il consiglio di sicureza dovrebbe discutere la nuova risoluzione.

Queste notizie dovrebbero essere quasi tutte esatte.Credo che piu' di azzardare previsioni bisognerebbe affermare principi di fondo.

"No a ultimatum, si a negoziati e al dialogo con tutti"

Dovrebbe essere l'ABC per evitare le guerre. Mi astengo da ogni commento.



sabato 7 luglio 2012

Parigi,Amici della Siria,risoluzione ONU con capitolo VII,uso mezzi militari.


Enrico Mentana nei titoli di apertura del Tg di La7 TV di venerdi’ 6 luglio,dando notizia della Conferenza delgli “Amici della Siria” ,ha affermato che e’ iniziato il conto alla rovescia per Assad.



Repubblica, 7 luglio Da Beirut-Articolo non firmato

Titolo: “Siria, l’America sfida Mosca e Pechino”

Sottotitolo: La Clinton:”Paghino per il sostegno a Assad”. Appello ai generali di Damasco a defezionare.



“…il club “Amici della Siria”….Una sorta di contro-conferenza di Ginevra, dove i cinque grandi della Terra, i paesi membri del Consiglio di Sicurezza , piu’ alcuni comprimari di rilievo, sulla base del piano presentato dal mediatore Kofi Annan hanno concordato una road-map verso la transizione alla democrazia che non prevede l’ immediata uscita di scena del rais.

Che dietro l’ apparente unanimita’ covassero i contrasti di sempre, e’ parso subito chiaro quando la Francia ha deciso di convocare gli “Amici della Siria”, mentre la Russia, assieme alla Cina, ha disertato la riunione di Parigi, scegliendo di invitare a Mosca per il fine settimana altri esponenti dell’ opposizione”….

….”Poi l’ attacco a Russia e Cina, il cui atteggiamento in difesa di Assad, manifestatosi nei veti opposti durante le discussioni e di fronte alle decisioni del Consiglio di Sicurezza ,deriva, secondo Clinton dalla convinzione che “non stanno pagando nessun prezzo per levarsi a sostegno del regime”. Quindi l’ unica maniera per cambiare la situazione e’ fare capire chiaramente a Mosca e Pechino che ,invece, “pagheranno un prezzo”.

Clinton non ha spiegato cosa intendeva :sanzioni, isolamento internazionale, boicottaggi ? La risposta di Mosca non si e’ fatta aspettare. Il vice primo ministro Gennady Katylov ha definito quello del segretario di Stato americano un discorso “scorretto, fuori luogo”.



Il Manifesto 7 luglio.Da Parigi Anna Maria Merlo:

Titolo “Pressing per l’ intervento a Damasco”

Sottotitolo “Gli Amici della Siria sollecitano Russia e Cina per la risoluzione Onu



“L’ occidente aumenta le pressioni su Russia e Cina, perche’ il piano firmato di Ginevra il 30 giugno scorso dalle Grandi Potenze del “Gruppo di azione sulla Siria” (comprese Mosca e Pechino) venga attuato e e permetta una transizione politica a Damasco a senza Assad……..”

“…L’ occidente fa esplicito riferimento al “capitolo VII della carta delle Nazioni Unite, che prevede di mettere a disposizione dei mezzi militari….”…..(Clinton)”…nel caso di non rispetto da parte del regime siriano di questa risoluzione”

(Fabious, ministro esteri francese)”..adozione urgente di una risoluzione del Consiglio di Sicurezza ed ha fatto esplicito riferimento all’ art.VII”

…Fabious sara’ a Pechino la prossima settimana e spera di riuscire a far i cinesi,”abbiamo qualche elemento per convincere Russia e Cina della fondatezza delle nostre posizioni”,assicura.

L’occidente punta alla risoluzione Onu, mentre nel mondo arabo c’e’ chi vorrebbe agire anche senza il via del Consiglio di Sicurezza….”

“…Al Cairo, il 3 e 4 luglio, su iniziativa della lega Araba, c’e’ stata una lunga riunione delle forze anti Assad , ma non e’ venuta fuori nessuna posizione chiara. Il richiamo al capitolo VII da parte dell’ occidente va incontro alle forze piu’ estremiste del fronte anti Assad…L’appello al capito VII significa anche che l’ occidente ha voltato pagina rispetto al piano di Kofi Annan, il cui mandato scade il 20 luglio…”





venerdì 6 luglio 2012

Amici della Siria: "Assad deve lasciare". Nuova risoluzione ONU sulla Siria ?


A Parigi : "Assad deve lasciare".


Il passo successivo di questa Conferenza dei paesi "Amici della Siria" ,alla quale hanno partecipato l''Italia e gli altri paesi Nato,sara' tentare una risoluzione ONU con condizioni rigide e sanzioni ?

Dalla news Ansa di ieri riportata da me dopo questo articolo sembrerebbe di si.

Bisognerebbe fare pressione sulla Russia affinche' non ceda a un tentativo del genere, e fare controinformazione in Italia perche' questa eventuale scelta della Russia non sia "criminalizzata" dai media e paesi Nato.

Se poi non si tentera' questa risoluzione,una edizione aggiornata della 1973/2011 che spiano' la strada ai bombardamenti Nato ,MEGLIO; ma oggi questa e' una eventualita' POSSIBILE, quindi sarebbe opportuno prepararsi ad affrontarla.

Naturamente quello che precede e' un invito a chi non vuole un intervento armato straniero in Siria. Chi vuole questo o pensa che la Nato e alcuni paesi arabi non farebbero mai una cosa del genere, faccia quello che meglio crede.

marco

Dall' Ansa 6 luglio ore 16,31
La Conferenza a Parigi dei paesi "Amici della Siria"
"Assad deve lasciare"

PARIGI - La conferenza degli Amici del Popolo siriano lancia un forte appello al presidente Bashar al-Assad affinché "lasci il potere": è quanto si legge nella dichiarazione finale della riunione, firmata dagli oltre 100 Paesi partecipanti

HOLLANDE, ASSAD DEVE ANDARSENE - Il presidente francese, Francoise Hollande, apre a Parigi la conferenza Amici della Siria con un attacco al presidente Assad che, per Hollande, se ne deve andare nell'interesse del suo paese e della pace nella regione. Rivolto alla Russia, Hollande ha chiesto sanzioni più dure contro il regime di Damasco, giudicato una minaccia per il mondo. A Parigi e' atteso anche il generale Manaf Tlas, uno dei comandanti delle Guardie Repubblicane siriane, ex fedelissimo di Assad che ha defezionato.

CLINTON, CINA E RUSSIA PAGHERANNO PREZZO - La Cina e la Russia "pagheranno un prezzo" per il loro sostegno al regime siriano di Bashar al Assad: lo ha detto il segretario di Stato Usa, Hillary Clinton, intervenendo alla conferenza degli amici della Siria a Parigi.

'E' tempo di abbandonare il dittatore, abbracciare il popolo siriano, ed andare dalla parte giusta della storia'': lo ha detto Hillary Clinton rivolgendosi ai militari siriani nel corso di una conferenza stampa all'ambasciata americana a Parigi.

FABIUS, NON SIAMO PER MILITARIZZAZIONE CRISI - ''Non siamo per la militarizzazione'' della crisi siriana: lo ha detto il ministro degli Esteri francese, Laurent Fabius, al termine della conferenza degli Amici della Siria a Parigi. Poco prima, anche il ministro degli Esteri tedesco, Guido Westerwelle, aveva escluso il ricorso alla forza.

http://www.ansa.it/web/notizie/rubriche/mondo/2012/07/03/Assad-Rammarico-abbattimento-jet-turco-_7133427.html


Ansa
Siria:Dassu',ritentare risoluzione Onu
'Che non implichi uso forza. divisioni tra Usa e Russia restano'
05 luglio, 20:48

(ANSA) - ROMA, 5 LUG - ''Il tentativo e' di andare di nuovo al Consiglio di Sicurezza dell'Onu per una nuova risoluzione sull'art 41 del capitolo VII, che non prevede l'uso della forza ma potrebbe imporre nuovi strumenti per una transizione, un accordo politico che e' stato discusso a Ginevra e che non si riesce ad imporre''. E' quanto ha sottolineato il sottosegretario agli Esteri Marta Dassu' poco prima di partire per Parigi dove si terra' la riunione 'Amici della Siria'.


venerdì 29 giugno 2012

30 giugno,tensione tra Siria e Turchia alle stelle. Serve a boicottare la Conferenza di Pace di Ginevra ?


Domani si riunisce a Ginevra la Conferenza di Pace sulla Siria voluta da Kofi Annan ed oggi ci sono notizie di movimenti di truppe in Siria ed Arabia Saudita. La Turchia sembra aver chiesto alla Nato una No-Flay zone sulla Siria non so con quale giustificazione, visto che Ankara aveva solo consultato i paesi Nato e non c'e' per ora nessun attacco della Siria.

C'e' chi dice che ci potrebbe essere invece un attacco alla Siria nelle prossime 48 ore alla che potrebbe essere evitato solo da un accordo tra le grandi potenze.

Sono minacce che ritengo finalizzate a tenere alta la tensione prima della Conferenza di Pace, perche' questo incontro in fondo non e' gradito ai paesi Nato e petromonarchie che preferiscono i meeting dei cosiddetti "Amici della Siria". Io credo che le minacce di oggi , che spero infondate, siano nate per boicottare l' incontro di Ginevra.

Marco

martedì 26 giugno 2012

Kofi Annan e Nato due strategie divergenti


Kofi Annan dovrebbe organizzare una Conferenza sulla Siria, probabilmente in Svizzera, con la presenza della Russia. Vorrebbe anche la presenza dell' Iran, paese forte della regione, che ha tra le altre cose molti rapporti con la Turchia. La Nato e le petromonarchie non vogliono la presenza di questo paese dicendo che sta aiutando anche militarmente la Siria. Ma anche le petromonarchie non sono coinvolte direttamente negli aiuti militari ai ribelli ?

Ma questo e' solo l' ultimo esempio della divaricazione di strategie tra Kofi Annan e la Nato mentre il segretario generale Onu ban Ki Moon si schiera sempre dalla parte dei paesi occidentali e contro la Siria.

La stessa missione di Kofi Annan e' stata boicottata dai ribelli che ,come sempre nei copioni simili, rifiutano ogni mediazione e vogliono andare allo scontro militare con l' appoggio della Nato.

In alcuni momenti iniziali la missione Onu era riuscita a limitare le violenze ma i primi a dichiararla fallita e inutile sono sempre stati i ribelli e il Qatar senza che i paesi occidentali facessero la minima obiezione.Anche la Siria e' stata accusata di non rispettare la tregua ma le prime dichiarazioni ufficiali contro il piano Annan sono sempre arrivate dalla parte degli oppositori armati e dei loro alleati.

Il primo passo concreto dei pacifisti deve essere quindi il pieno appoggio a Kofi Annan e almeno fare sapere quali sono i suoi tentativi perche' la prima arma per boicottarli e' non farli conoscere all' opinione pubblica.

martedì 19 giugno 2012

Siria,da Tv Vaticano preoccupazione per intervento armato straniero


A che punto è la notte? L’editoriale di padre Lombardi
Radio Vaticana 16/06/2012

Non abbandonare la Siria travolta da violenze che non sembrano avere fine. E’ l’appello pressante che viene dalla popolazione e, in particolare, dai cristiani in Siria, mentre gli osservatori Onu sospendono la loro attività nel Paese. Un grido di dolore a cui si richiama padre Federico Lombardi nel suo editoriale per “Octava Dies”, il settimanale d’informazione del centro Televisivo Vaticano:

Da diverse località della Siria continuano ad arrivare ogni giorno notizie di una strage di persone innocenti di ogni età e credo religioso, con un crescendo sempre maggiore da ormai almeno 15 mesi. Ormai sono sempre più quelli che affermano che si debba parlare di una vera situazione di guerra civile.

Un Paese caratterizzato dalla convivenza fra componenti diverse del mondo musulmano, e dove anche i rapporti ecumenici fra i cristiani di diverse confessioni e riti e i rapporti interreligiosi fra cristiani e musulmani erano tradizionalmente sereni – indimenticabile il viaggio di Giovanni Paolo II nel 2001 – precipita ora nella violenza, nel caos, nel rischio di disintegrazione, senza che si veda una via d’uscita: una “lenta discesa agli inferi”, ha detto il nunzio apostolico, mons. Zenari.

Le attese di libertà e di maggior partecipazione nella vita politica presenti in tanti giovani siriani come in altri Paesi coinvolti dal vento di cambiamento della regione non sono state dovutamente ascoltate da parte dei governanti, mentre nel campo degli oppositori si sono inserite e hanno preso piede componenti violente.

Nonostante gli appelli ripetuti del Papa come di tanti leader religiosi e civili, la comunità internazionale appare finora incapace di agire efficacemente. Influisce certo il fatto che la Siria si trovi proprio in un’area particolarmente delicata per gli equilibri politici internazionali.

IL PIANO DI KOFI ANNAN NON HA TROVATO SPAZIO, E L' IPOTESI DI UN INTERVENTO INTERNAZIONALE ARMATO E' IMMENSAMENTE PREOCCUPANTE.

Fino a quando dunque la dinamica della violenza continuerà a crescere e la gente a morire e a fuggire dalle sue case? Per i credenti è tempo di compassione, di preghiera, di soccorso ai sofferenti per quanto possibile, di invito e di sostegno alle iniziative di dialogo ad ogni livello,barlumi di speranza.

Non dimentichiamo ne' abbondoniamo la Siria.

Fonte http://www.radiovaticana.org/IT1/articolo.asp?c=597036

lunedì 18 giugno 2012

Homs,civili tra due fuochi,ma non si spiega bene.


Rainews ieri faceva scorrere nei sottotitoli :" Homs: ONU chiede a governo e ribelli di fare uscire i civili della citta'",di seguito riporto dei periodi da Repubblica di ieri.


Si e' cercato di costruire di Homs un' altra Misurata, cioe' una citta' ribelle bombardata dal governo autoritario con conseguente strage di civili.Invece sta uscendo anche sui media di solito poco attenti che non e' cosi'.

A questo punto alcune verita' potrebbero e dovrebbero uscire dalle nicchie della controinformazione ed essere approfondite su media e ambienti ufficiali.

Marco

Siria: Onu, evacuare civili da Homs
Capo Unsmis: 'mettere in salvo donne, bimbi, anziani, feriti'
17giugno, 21:50

(ANSA) - DAMASCO, 17 GIU - ''A Homs i tentativi di tirare fuori i civili dalla linea di tiro non hanno avuto successo. Le parti devono permettere a donne, bambini e feriti di lasciare le zone di conflitto e garantire la loro sicurezza''. E' quanto afferma il capo della missione Onu in Siria, generale Robert Mood, sottolineando che ''i civili continuano ad essere intrappolati dall'escalation di violenza''. La missione Onu ''e' pronta a monitorare il rilascio'' dei civili una volta che le parti lo avranno deciso.


La Repubblica di domenica riporta questa notizia da Homs:

"...A Homs, citta' martire musulmani sunniti, alawiti e cristiani istituiscono un' assemblea per la riconciliziazione, impegnati a ritrovare morti e rapiti, a convincere le fazioni ad abbandonare le armi.

Questo pero' non ferma gli scontri fra l' esercito regolare e la brigata salafita Farouk dedita all' instaurazione di un emirato ad Homs:800 civili sia cristiani sia sunniti, intrappolati a Bustan Diwan e Hamidiye, i quartieri piu' antichi dove sono asserragliati gruppi di combattenti , implorano una tregua per consentire i soccorsi e l' evacuazione dei civili rimasti: quasi tutti cristiani (138mila)sono gia' fuggiti.

"Lasciateci andare, in nome di Dio", e' l' appello riportato dall' agenzia vaticana Fides, secondo la quale i ribelli avrebbero respinto la supplica, nel timore di un' offensiva finale dell' esercito se quei quartieri dovessero svuotarsi di civili."